dimanche 31 octobre 2010

Non, ce n'est pas drôle de perdre une clé d'auto qui coûte 200$ à remplacer, comme a pu le constater fifille, surtout lorsque sa vilaine mère a encore une fois prouvé son infamie en insistant que ce serait sa responsabilité de la remplacer.
FF (fifille) : "mais pourquoi on a une Volvo d'abord, cà n'a pas d'allure une clé qui coûte 200$!"
VM (vilaine mère) : "bien d'accord, cà m'a emm... royalement quand j'ai dû la remplacer moi aussi il y'a qq mois. Mais, bon, c'est l'auto que papi nous a donnée quand il a arrêté de conduire, on ne va pas cracher dessus quand même" (surtout que fifille choisit toujours la Volvo de préférence à la Toyota Écho)
FF : "pis on n'a pas besoin de deux clés, juste une c'est assez"
VM ne daigne même pas répondre et enchaîne plutôt avec une petite rengaine moralisatrice comme les ados apprécient tant :
"Chère fifille, chaque fois que tu prends l'auto, c'est comme si tu déposais 250$ sur la table (et je suis conservatrice) avec le risque (assez élevé quand même) qu'il ne soit plus là quand tu reviendras. Parce que tu as eu un accrochage, une amende, perdu ta clé... Même si ce n'est pas de ta faute (policier injuste, délit de fuite, clé envolée toute seule), ben cà t'auras coûté quand même 250$ minimum. Alors demande-toi si tu as vraiment besoin de l'auto à chaque fois que tu la demandes ou si tu peux t'arranger autrement. Pis _____(ici, un parent moins poli que moi échapperait qq jurons), estime-toi chanceuse d'avoir quasiment le libre accès à une auto sans avoir eu à la payer ni à payer assurances et entretien alors arrête de crier à l'injustice et à la dictature. Et troisièmement, les clés de Toyota ne coûtent pas cher, tu n'es pas obligée de prendre la Volvo".

J'ai arrêté là, j'aurais pu embrayer sur les risques de perdre pas juste de l'argent mais aussi la santé ou la vie, mais il ne faut pas abuser de la patience adolescente, depuis longtemps dépassée d'ailleurs... Cela dit, c'est quand même une politique que j'applique, surtout à cause de ma peur des accidents. D'ailleurs, je trouve cela un peu abherrant les parents qui ont une peur bleue des enlèvements d'enfants - d'où application de mesures de sécurité extrêmes et parfois exagérées - et qui promènent leur progéniture sans inquiétude en auto, à gauche et à droite, et parfois sans les principes de sécurité de base (en avant, mal attachés, etc.). Mais cà c'est une autre discussion...

vendredi 29 octobre 2010

Drôles de moineaux

Quand le papi a déménagé, j'ai récupéré ses nombreuses mangeoires et c'est à mon tour de re-profiter de la nombreuse faune ailée qui pullule dans notre coin. En effet, depuis quelques années, balcon pourri oblige, je n'avais plus accès à mes mangeoires suspendues à un poteau du balcon (pourri, je le rappelle) et je m'ennuyais de mes petits z'oiseaux. Tiens, en y pensant bien, c'était depuis la visite de la famille Ours qui avait aidé à défoncer quelque peu les rambardes (pourries) du balcon (pourri).

Bref, depuis quelques mois, les oiseaux sont revenus en force, cardinaux, chardonnerets, mésanges, geccos, pics, et même... notre futur souper de Noël?? Mmm... Tentant en tout cas... Surtout qu'elles engraissent à vue d'oeil et grâce à mes bons soins entre autres...



Sauvez-vous, vlà un méchant humain
(
meuh non, c'est juste Catou qui sort pour le plaisir de les voir s'enfuir!)


Ok les filles, on peut revenir, le danger semble écarté!

mardi 26 octobre 2010

Re-départ

François est venu et... reparti! Depuis son déménagement à la mi-juillet, nous l'avons revu régulièrement, environ 2 fois par mois, surtout grâce à ses rendez-vous chez l'orthodontiste qui ont lieu presque chaque mois. Il ne veut pas changer d'orthodontiste et ce n'est pas moi qui vais le pousser à le faire! Pas folle la mère :-)

Grande nouvelle : il redéménage. Raison officielle : il veut se rapprocher du Cégep et de sa blonde. Raison officieuse : il veut dormir la nuit et vivre dans un environnement relativement propre. Ben oui, il a découvert quelques unes des joies de la co-location, soit le classique colocataire désordonné, bruyant et irrespectueux (qui recoit des appels jusqu'à 1h00 du matin tous les soirs, veille bruyamment jusqu'aux petites heures du matin et ne s'inquiète pas de ce que d'autres pourraient éventuellement vouloir dormir la nuit. Duhh? Dormir?? De quessé?

Aussitôt dit, aussitôt fait, un nouvel appartement, à 5 minutes à pied du Cégep et dont le colocataire est un maniaque du rangement est trouvé vendredi dernier et François y déménage ses pénates dimanche. Non seulement il économisera une centaine de $ par mois sur le transport, mais le loyer est aussi beaucoup moins élevé. De plus, l'immeuble est récent donc le balcon et les fenêtres bien jolis mais bien mal isolés de son vieil appartement ne seront plus qu'un mauvais souvenir. Espérons qu'il ne découvrira pas d'autres classiques d'une colocation désagréable!




jeudi 21 octobre 2010

1h00 ou 1h30 mon rendez-vous chez la coiffeuse? 1h00 ou 1h30? Mmmm... Argh.... Pas écrit évidemment... Bon, j'irai à 1h00, au pire si c'est à 1h30 j'irai faire un tour à la boutique érotique pharmacie à côté..

4 heures plus tard : devinez quoi... C'était à 1h30 bien sûr. Faque, en attendant, j'ai été - non, pas là - mais dans un magasin de sport acheter des t-shirts des Canadiens pour des tizamis gentils qui auront une surprise dans leur bas de Noël (non Isa, pas toi, même si tu es gentille).

dimanche 17 octobre 2010

Tradition oblige...

Nous sommes arrivés 40 minutes en retard à la première partie de la saison de soccer de Manu. C'est normal, je fais TOUJOURS cà la première fois : je lis le courriel de l'entraineur, je regarde bien les heures et je les mémorise. Tout croche. Toujours plus tard. Je ne pourrai pas me tromper pour qu'on arrive en avance, non, c'est toujours en retard, et pas que 5 minutes. Et c'est toujours aussi à la première partie, genre celle où on rencontre l'entraîneur et nos futurs coéquipiers, et où on laisse une première impression indélébile.

Pauvre Manu, je suis écrasée par la consternation et la honte...

jeudi 14 octobre 2010

Haïti

Attention, ceux qui détestent la sollicitation via les blogs, vite vite, changez de page (ou allez lire mes autres billets), je n'aime pas cà moi non plus mais quand il faut il faut et là il faut...

Ceux qui suivent un peu ce qui se passe en Haïti, je ne sais pas comment vous faites parce qu'on ne parle plus du tout d'Haïti dans les nouvelles. Il faut connaître quelqu'un qui y vit, qui en revient, ou qui connait quelqu'un qui, etc. Pour savoir que... rien ne se passe. 2% des débris ont été ramassés, les camps sont saccagés régulièrement par les intempéries et les pillards, les terrains disponibles ne sont plus achetables car leurs propriétaires ont quintuplé les coûts, même chose pour le matériel de construction, le gouvernement a gelé toute nouvelle construction à Port-au-Prince en attendant de faire un plan de reconstruction, les ONG (celles qui ne sont pas parties!) travaillent en individuel et s'occupent exclusivement de LEURS camps, en plus de dépenser une bonne partie des fonds recueillis pour loger, déplacer et nourrir leur personnel (ben, on comprend qu'ils ne resteront pas sous une tente!), du coup des milliers de gens n'ont aucune aide et aucune ressource, certains n'ont pas reçu d'aide depuis le tremblement de terre, la condition des femmes et des enfants empire de jour en jour, les autres pays (dont le Canada) donnent au compte-gouttes l'aide promise (quand ils n'oublient pas...), bref, c'est l'enfer.

Et on reste démunis et impuissants devant ce massacre d'une génération d'enfants. On a donné à l'Unicef, à Vision Mondiale, à un gros organisme, on a pleuré devant les images-chocs, mais que peut-on faire d'autre?

Je faisais partie de deux organismes : un qui s'occupe d'adoptions en Haïti et que j'ai abandonné en juillet pour me consacrer exclusivement à l'autre. Un petit organisme humanitaire de la région d'Ottawa-Gatineau qui, en 2004, a fait des levées de fonds et a ramassé 152 000$ (montant négligeable selon les critères de l'aide internationale et selon l'ACDI -l'Agence Canadienne de développement Internationale- qui a pour mission de Mener l'effort international du Canada pour aider les populations qui vivent dans la pauvreté en collaboration avec des organismes canadiens, mais qui ne nous considère même pas). Ces fonds ont pourtant servi à construire un orphelinat qui abrite 87 enfants et cet orphelinat est la seule réalisation à long terme, toutes ONG confondues, qui subsiste encore aux Gonaïves, 6 ans après l'ouragan. Et nous avons encore autant de mal à trouver des fonds pour subvenir aux besoins fondamentaux des enfants mais nous y arrivons de peine et de misère quand même.

Et c'est là que j'ai besoin de votre aide. Nous fonctionnons par parrainage. Parrainer un enfant de l'orphelinat coûte 25$ par mois et l'argent recueilli permet d'envoyer les enfants à l'école et de passer des commandes de nourriture pour leur assurer un repas par jour et . Pas beaucoup plus. Grâce à l'aide des scouts d'Ottawa cette année, qui ont ramassé les fonds et envoyé 4 représentants sur place, un poulailler a été construit et, nous l'espérons, aidera à subvenir aux besoins des enfants. Mais l'orphelinat, après 6 ans et de nombreuses intempéries, a besoin de beaucoup de réparations urgentes, les jeunes qui ont 18 ans et qui partent de l'orphelinat ont besoin d'une formation pour se trouver un métier, les enfants ont besoin de plus de nourriture, de médicaments, il faut former les gens pour leur montrer la base de l'hygiène, de l'alimentation, des premiers soins. Nous n'avons que 28 parrains, sur une possibilité de 87, cela ne suffit pas et nous nous sommes fixés comme but à très court terme de trouver chacun 3 ou 4 parrains.

Je vous joins pour plus d'infos (cliquer sur les liens) :
- la lettre pour la campagne de financement
- le résumé du voyage des scouts avec les liens pour les photos
- le formulaire de don/parrainage

Promis, je ne vous en parle plus pour quelques mois, ben jusqu'à ce que notre projet de village à Gressier soit sur pied (Gressier est un village près de Léogane qui a été dévasté par le tremblement de terre et que la responsable de notre organisme a été la PREMIÈRE à visiter 6 mois après le tremblement de terre) :-)

mardi 12 octobre 2010

Rebelote

J'ai passé la matinée à marcher dans le Parc de la Gatineau et je me suis installée à une table de pique-nique au bord d'un lac ensuite, pour terminer un travail sur mon nouveau notebook que j'aime. Avec chien chien que j'avais bien épuisé par la marche et qui n'a pas essayé ni de sauter dans le lac ni de se sauver.


Super sauf que, bien sûr, pendant ce temps le ménage et le lavage ne se font pas - damned - et j'ai dû courir en revenant pour avoir eu l'air d'avoir fait qq chose de ma journée quand Jacques reviendrait du travail. Mais les muffins-faits-maison-par-la-mère-de-famille-parfaite attendront, j'ai dû courir en-dehors de la maison vers 15h15 pour aller chercher le papi qui avait un rendez-vous chez le dentiste à 16h15. Non, je ne l'avais pas oublié celui-là - tape sur l'épaule. Du coup, j'ai dû appeler ma belle-maman chérie pour qu'elle aille récupérer Isa à son volleyball à 17h00, je n'ai pas encore réussi à me clôner. Dommage. On va chercher papi, changement de chandail, on déplie la chaise roulante, installe papi, redescend au rez-de-chaussée puis à l'auto, roule vite vite chez le dentiste, stationne, déplie la chaise roulante, installe papi, attend l'ascenseur, arrive au bureau, voit la face de la réceptionniste quand je lui dis que mon père a rendez-vous et... bingo. Bonne journée, mauvaise heure. Son rendez-vous est à 18h50 ce soir.

Hé oui. Il a deux rendez-vous cette semaine et j'ai juste inversé les heures. Je me suis tellement concentrée pour ne pas oublier les jours que je me suis trompée dans les heures. AAAAAAAAARH!

Bon, rappelle belle-maman, j'irai chercher Isa après tout, j'aurai le temps après avoir ramené papi, déplié la chaise roulante, etc.

Ce soir, c'est Jacques qui s'y colle, moi j'ai une réunion, hooooonnn....

lundi 11 octobre 2010

Sieste, vous avez dit?

Qui a dit que c'était plus facile de se payer une petite sieste l'après-midi quand les enfants sont plus grands? Ben oui, pensent les parents naïfs, il y'en a un devant la télé, l'autre à ses devoirs, le troisième chez un copain, etc., de toute façon, ils ne veulent rien savoir de nous et vont profiter de notre absence momentanée pour continuer à vider le frigo ou squatter l'ordi de maman (et lui refiler les mêmes &*)? de virus qui infectent leur ordi - du coup, celui-ci est rendu trop lent, alors on prend celui de maman quand on peut, hein, logique!)...

Grave erreur. D'abord, le chien veut accompagner le couple qui monte à l'étage en ramassant ses dernières forces après-diner-de-l'Action-de-Grâce où, comme d'habitude, ils ont trop bu et trop mangé, pour se rendre jusqu'à leur lit. Où ils vont s'écraser pour dormir. Oui oui. DORMIR!

Ha ha.

Bon, d'accord, on accepte toutou avec nous, comme cà au moins on sera sûr qu'il ne sera pas posté à la fenêtre du salon à saluer bruyamment tous ses congénères qui osent passer sur SA rue. Ce qui nous réveillera en sursaut. Toutou est content et s'installe longuement, très longuement, gratte-gratte, lèche-lèche, bouge-bouge... Pouf. Ouf.

5 minutes. Le temps de se laisser aller béatement dans l'illusion que le sommeil libérateur est proche.

"MAMAAAAAAAAAAAAAAN!!!" Boing, maman est aussitôt en émoi devant ce cri désespéré, et s'inquiète "QUOIIIIIII???"
"J'ai perdu mon verre de contact sur le comptoir de la salle de bains!".
Maman qui sait ce qui l'attend si le verre de contact n'est pas retrouvé se lève aussitôt et va aider fifille à retrouver le coupable. Qui l'attend sagement sur une barette au bord de l'évier. Retour au lit, ré-installation du chien qui a suivi sa maitresse adorée évidemment, re-plongeage dans le presque-sommeil...

BANG. La porte de la chambre s'ouvre, l'ado de 13 ans rentre en coup de vent, bang, la porte de la salle de bains, re-bang, et pschhhhhhhhh, c'est le temps de la douche et la douche n'attend pas.

Bon, avec le bruit de fond de la douche, on oublie le dodo mais on reste en état horizontal quand même, à la recherche d'un tout petit repos.

DRIIIIIING! Ah oui, bien sûr, le téléphone. C'est fifille, l'autre, qui vient de revenir de camping et qu'il faut aller chercher. Tout de suite. C'est moi qui m'y colle car papa devra se lever aussi pour aller aider fifille, l'autre l'autre, qui a des problèmes en maths et se plaint bruyamment.

Moi, je suis pour la sieste obligatoire jusqu'à 100 ans. Pour tous. Bon.

dimanche 10 octobre 2010

Oups

21h05 ce soir... Je bougonne devant mon ordi, je parle toute seule, quoi, comme d'habitude et cà donne à peu près ceci :
"Je suis tu-seule, c'est plaaaaaaaate"
Petit doute s'installe...
"Mais pourquoi suis-je toute seule alors que Jacques et Magali sont allés au cinéma et que je voulais y aller avec eux?"
Oups...
"C'est parce que je dois aller chercher Isabelle à 21h15 à l'épicerie où elle travaille!!!"

Le tdah a encore frappé.

C'est joli l'automne....

...mais le vent pourrait emporter ailleurs les feuilles qui tombent en ronde monotone continuellement. Genre, hop hop, toutes chez le voisin qui, lui, a un ramasse-feuilles après son tracteur-tondeur, alors il vroum-vroum autour de sa maison, il va vider son truc une fois ou deux dans la forêt et, pouf, fini. Nous on...

...étend une bâche et ratelle les feuilles...


Heu... Ensuite, certains sautent dans le tas...


Puis, on balance le tout sur la grande bâche et sur le chien...


Et on va vider le tout dans la forêt en arrière. Où nous attendent d'autres millions de feuilles... D'automne, emportées par le vent, en ronde monotone tombent en tourbillonnant, bouhouhouhou...

vendredi 8 octobre 2010

Beuh...

Mystère "pourtant-j'étais-sûre-d'avoir-acheté-un-pot-d'olives-et-de-la-crème-15%" résolu mais j'avais oublié qu'il y'avait aussi deux gros blocs de fromage (les plus gros, les plus chers) et des poivrons ex-frais dans le sac retrouvé aujourd'hui après une semaine passé "au frais" dans le coffre de l'auto... Bah, j'ai réussi à sauver les citrons en plastique (et le pot d'olives wééé!)

Congé!

Youpi, un congé de 4 jours! Pas de lunchs, pas de course le matin, pas de rush de devoirs le soir... Haaaaaa...

Alors, pourquoi mais POURQUOI fallait-il que le cross-country tombe aujourd'hui??? Et que je doive me lever à 5h45 pour m'assurer que Magali soit à 6h30 à l'école pour prendre l'autobus à 6h45... Pas fous d'ailleurs, les chauffeurs d'autobus, ils ont dormi 15 minutes de plus et ne sont arrivés qu'à 7h00, pff.

Bon, c'est la rançon des activités. C'est toi qui veut que tes enfants aient des activités? Ben assume! Alors, Magali fait de l'athlétisme deux fois par semaine, 1h30 à chaque fois (après avoir abandonné la gymnastique au printemps, nous l'avons obligé - méchants parents - à se trouver un autre sport et comme elle ne se décidait pas, nous l'avons inscrite - bouh trop vilains - à un club d'athlétisme cet automne), elle n'aimait pas, mais maintenant qu'elle a développé de l'endurance et une meilleure maitrise de la course à pied, elle apprécie beaucoup plus!

Quant à Manu, il a décidé de continuer le soccer cet hiver, même s'il aime moins que l'été (parties à l'intérieur, équipes réduites...). Il va encore impressionner tout le monde par ses accélérations fulgurantes (il veut imiter les Camaros, ses autos fétiches!) et sa vitesse de pointe. Par contre, viser le but est plus difficile, surtout quand le ballon a le mauvais goût de ne pas être de son bon côté... Nous sommes aussi en pourparlers pour lui acheter une passe de planche à neige.

Isabelle continue le volleyball pour une 6ème année consécutive et elle ira probablement aussi affronter quelques montagnes en planche à neige, en espérant qu'il y'aura plus de neige que l'hiver dernier!

Catou, heu... Plus de volleyball au Cégep, alors c'est terminé pour les activités physiques. Elle pense vaguement s'inscrire à un centre de remise en forme mais manque de temps et de motivation pour le faire sérieusement. On verra bien!

Et François s'est mis au jogging, dans le même quartier où j'avais moi aussi commencé - et fini - le jogging quand j'avais 20 ans, Outremont. 5-10 km à chaque fois, 3-4 fois par semaine, cà tient un gars en forme et il est superbe! Il continue aussi à pratiquer la slackline, cette espèce de courroie que l'on accroche entre deux arbres et sur laquelle il faut marcher en équilibre.

Moi? Moi? Bon, on parle des enfants, là, on parlera de moi une autre fois :-)

mercredi 6 octobre 2010

La dernière mais non la moindre!



"THE" courgette du jardin! Qu'est-ce qu'on fait quand nos enfants ne sont pas fous des courgettes? Sauf dans les muffins, à condition qu'il y'ait beaucoup de pépites de chocolat alors on double la recette et voilà les 2/3 de la courgette disparus. Il m'en reste 1/3. Bah, on fera d'autres muffins demain!

Deuxième journée au zoo

Je pensais avoir vécu une journée de rêve la veille, je n'avais rien vu encore! Réveil au son du rugissement de Pasha le lion, c'est plus agréable qu'une sonnerie de réveil-matin quand même. Bon, pas de grasse matinée, je dois aller conduire Jacques à sa réunion, à une vingtaine de kilomètres du zoo. Nous prendrons les routes de campagne pour éviter le trafic de Toronto (sage décision!).

J'amène le travailleur et revient au zoo. J'ai décidé, après mes rencontres de la veille, que je préférais rester au zoo pour la journée plutôt que d'aller errer sans but à Toronto, ville que je connais quand même bien. Aussitôt arrivée, je vais voir les lions arctiques et ceux-ci se précipitent vers moi pour se faire flatter à travers le grillage et me lécher abondamment. Impressionnant (voir le vidéo ICI).

Ensuite, je retourne retrouver mes amis félins. Le zoo est désert, seul le propriétaire s'affaire à peindre une nouvelle clôture qui servira à éloigner les petits amis téméraires du bébé tigre qui n'est plus un bébé tigre et qui pourrait bien arracher un petit doigt imprudent! Le tigre m'accueille comme la veille au soir, par contre les lynx veuillent plus jouer que se faire caresser (voir le vidéo ICI) .

J'entends ensuite un son à glacer le sang si on est en forêt la nuit mais qui m'attire irrésistiblement dans les conditions actuelles : les loups hurlent et se répondent d'un enclos à l'autre. Je traverse le zoo à toute allure pour aller les observer du haut de la tour et je m'essaie au langage loup pour participer à la conversation, avec un certain succès d'ailleurs, puisque les loups semblent me répondre quelquefois. Wow, c'est spécial! Du coup, le gros tigre s'y met aussi et sort de ses herbes hautes en mêlant ses rugissements aux hurlements des loups (voir le vidéo ICI)...

Pour avoir rencontré le propriétaire la veille, je sais qu'il est très volubile et prêt à parler de sa vie, passionnante et bien remplie. Il a une soixante-dizaine d'années, est allemand et il nous a interpellé la veille en nous racontant une blague raciste sur les noirs. Oups. Malaise. Du coup, alors qu'il s'apprêtait à en raconter une autre, je lui mentionne mine de rien que nous sommes les fiers parents d'une petite fille noire. Re-malaise. Il essaiera ensuite de se faire pardonner la journée suivante en me racontant de nombreuses blagues où les méchants sont allemands et les gentils sont français.

Bref, je retourne voir le propriétaire en question pour jaser avec lui, parle parle jase jase, il aime parler et j'aime écouter alors on s'entend très bien! Après une trentaine de minutes de conversation unilatérale, il me lance : "veux-tu venir voir le bébé lion dans la maison"? Wow, je ne vais sûrement pas dire non! Le zoo offre une activité payante où on peut rencontrer des animaux et les prendre dans nos bras - quand ils sont assez petits pour cà! - mais Jacques n'était pas chaud à l'idée de le faire, alors l'offre du monsieur en est d'autant plus attirante!

Il finit de peindre sa clôture et m'invite ensuite à le suivre dans "l'arrière-scène". Nous faisons d'abord le tour de son poulailler (d'où viennent les oeufs frais dans le frigo de l'appartement), il me montre fièrement la lumière solaire qu'il a installé la veille et nous allons ramasser les 5 oeufs de ses 6 poules. Il me présente aussi sa moufette et son renard apprivoisés, et me fait faire le tour du jardin et de son abri d'autos pour me montrer tout ce qu'il a construit de ses mains. C'est très impressionnant de rencontrer quelqu'un d'aussi travailleur et doué manuellement! Nous entrons ensuite dans la maison et, avant d'aller voir le lionceau enfermé dans la cuisine, il me fait faire le tour du propriétaire, me montre ses photos de famille (wow, sa femme était une top-modèle étant jeune, elle a même fait partie du concours Miss Canada, et lui était aussi un beau bonhomme ;-), ses oeuvres d'arts, les sculptures rapportées du Mexique et d'Afrique. C'est fascinant et passionnant.

Puis il ouvre la porte de la cuisine et bébé lion apparait. Oh la la qu'il est petit. Et trop mignon. Il n'apprécie pas trop de se faire prendre mais son rugissement n'est pas très impressionnant, va falloir pratiquer ti-pit! Le proprio, Wolf, me propose de me prendre en photo avec dehors, aussitôt dit aussitôt fait. Il prend aussi des photos de ses autos, je promets de les lui envoyer dès mon retour (c'est fait). Je le remercie profusément pour la visite et le temps qu'il m'a consacré, je me sens vraiment privilégiée et sur un petit nuage. Quels beaux moments j'ai passés!


Lorsque Wolf apprend que je dois attendre que Jacques ait fini sa réunion pour aller le chercher, il téléphone à sa femme pour lui demander si je peux profiter de l'appartement plus longtemps que l'heure de départ prévu (13h00). Youpi, je pourrai rester jusqu'à 3 heures, donc dîner tranquillement de ce qui reste dans le frigo et profiter encore un peu des animaux. L'après-midi se passe donc agréablement, mais il faut bien partir, je vais remercier sa femme, et rechercher Jacques qui a manqué tout cà mais qui a quand même eu une journée profitable. Retour archi-ennuyant sous la pluie, beurk, c'est long 4 heures sur l'autoroute...

Ooooooh!

Oh que j'ai un gentil mari, c'est Noël avant le temps, il m'a commandé mon mignon ordi sur Amazon, je suis si contente! Même si ce n'est pas un MacBook :-)))

mardi 5 octobre 2010

tORONtO

Tiens, c'est rigolo, on enlève les T de Toronto et nous avons la ville où nous sommes allés passer deux jours en amoureux, Orono, en banlieue de Toronto. Bon, cà va les tomates, il est 10 heures du soir et je suis fatiguée.

Deux jours d'ailleurs, j'exagère puisque nous sommes partis dimanche matin, très tôt, genre 8h30, nous sommes arrivés dans notre Bed et Breakfast à 12h30, à temps pour assister au sacrifice des poulets congelés. Non non, je ne délire pas. Après moults recherches sur les hotels, motels, B&B abordables aux environs de Toronto, mais en même temps un peu plus originaux qu'une chambre poche dans un motel plate dans un coin nul, et j'ai déniché un B&B dans un zoo privé, qui avait l'air absolument génial. Nous sommes donc arrivés, avons été très bien accueillis et tout de suite amenés à la chambre, même si nous étions 3 heures avant le check-in. Wow, quel palace! En entrant, Jacques s'exclame "I want to move in!" et voilà pourquoi :



Du coup, Jacques veut décorer la maison (je ne dis pas "redécorer" car elle n'a jamais été décorée, tous nos meubles ont été récupérés de la famille au fil des années ou achetés dans des ventes de garages ou même, pour les tables de salle à manger, dans une épicerie, alors c'est un peu hétéroclite). Un jour... Quand les enfants seront grands et que nous aurons déménagé dans une petite maison.

Nous nous installons et, bien sûr, allons assister à l'heure du repas. Le zoo abrite surtout des félins (de toutes sortes et toutes grandeurs) mais aussi des loups, des primates, des loutres, renards, furets, et bien sûr les incontournables petites chèvres, canards, lamas, âne, et les dizaines d'outardes qui profitent de l'endroit pour se reposer avant de reprendre leur voyage vers le sud.


Les poulets congelés font le bonheur des petits et gros chats. Et la préposée ne lésine pas sur les caresses aux bestioles, ce qui m'impressionne grandement! Seul un lynx enceinte (une lynxette?) la boude. Même les loups ont droit à un câlin! Nous revenons à l'appartement ensuite, pour pouvoir profiter plus tard du zoo pour nous tous seuls, puisque nous y aurons accès même quand le public et le personnel auront quitté, après 5 heures et pour toute la nuit. Toute une expérience d'avoir un zoo pour soi tout seul!



De la fenêtre de l'appartement, nous assistons à une scène plutôt inusitée. Les employées du zoo prennent leur pause... dans l'enclos des loups arctiques, au grand plaisir de ceux-ci (voir vidéo ICI).

Après une autre visite en fin d'après-midi, nous sortons les steaks, patates en robe des champs, salade césar et crêpes au chocolat et nous préparons le souper dans notre jolie cuisine. Pas besoin de sortir et de chercher un restaurant, yes! Les propriétaires nous ont même gentiment laissé une bouteille de vin dans le frigo, en plus des sacs de grignotine au salon et de toutes sortes de petites attentions. Il y'a même des lampes de poche fournies pour nos sorties nocturnes, un ordinosaure (pas grave, il y'a Internet, c'est tout ce qui compte), et des DVD. Jacques en regardera d'ailleurs un après le souper pendant que j'irai refaire un tour dans le zoo, dans le noir, brrr...

Du coup, comme personne ne regarde, je suis moins gênée d'avoir l'air folle. Ainsi, en approchant de la cage des jeunes tigres de Sibérie (ben, à un an, ils sont jeunes mais ils sont déjà énormes!), l'un d'eux se lève et vient se frotter devant moi contre les barreaux en.... ronronnant??? On dirait un gros minou qui veut se faire flatter. Je lui parle alors en minou et il feule de bonheur et se couche sur le dos par terre en se tortillant, on jurerait mon gros chat quand il veut de l'amouuur... Il devient alors tout foufou et s'empare d'un pneu avec lequel il fait des singeries en me regardant. Je ne peux m'empêcher d'éclater de rire de voir ce gros félin avec un pneu autour du cou qui s'amuse comme un petit fou. C'est quasiment émouvant. Je vous mets une photo prise le lendemain, qui illustre bien sa position câline :


Je vais ensuite voir les lynx qui se lèvent aussi à mon arrivée et viennent aussi quêter... des caresses??? Ceux-là, je peux les toucher à travers le grillage alors, après un peu d'hésitation, je les flatte prudemment, ils en redemandent, alors j'en redonne, à nos grands plaisirs respectifs! Quelle expérience! Je suis éblouie et ravie...

A suivre...



Je te veux

Toi...

lundi 4 octobre 2010

Bientôt vous saurez...

... pourquoi mon chien renifle mes vêtements et que cà ne sent pas le chien, ni le chat, mais... le lion, les loups arctiques et les lynx!

samedi 2 octobre 2010

On recommence!

J'aime le changement. J'ai besoin de changement. Bon, j'aimerais bien déménager mais comme ce n'est pas du tout dans les plans de l'Homme à court terme et que j'aime bien mon Homme, je vais commencer par déménager... d'hébergeur de blog et de nom de blog. J'aime bien les défis aussi. Comme essayer de comprendre toutes ces nouvelles commandes et ces nouvelles possibilités qui s'ouvrent à moi et sur lesquelles je "gosse" depuis une heure. Que je n'ai pas (l'heure). Tant pis. J'arrête. J'ai au moins réussi à mettre de jolies feuilles d'automne en arrière-plan, c'est un bon début.

Alorrrrrreuh... Étant donné que j'écrivais environ un message par mois les derniers mois, certains, y compris ma propre maman que je vois encore moins souvent que j'écris de messages, sont un peu perdus dans l'évolution de ma marmaille. Bon. Il faut que j'y pense, je suis un peu perdue moi aussi parfois.

No 1 : François a 20 ans, il est à Montréal depuis juillet, a une blonde depuis presque 3 mois, a fini un DEC (diplôme d'études collégiales) en Sciences de la Nature et recommence une technique au Cégep en tourisme. Why not. Il est en appartement avec un ami, et un autre coloc, qui leur loue les deux autres chambres de l'appartement. Bon, pas facile la vie de colocs, on en reparlera!

No 2 : Catherine a 18 ans, elle est en deuxième et dernière année de Cégep en Arts et Lettres, Option cinéma, et en pleine crise existentielle sur son avenir, celui-ci lui offrant deux choix, dans deux domaines bien différents, qu'elle aime tous les deux et qui ont comme seul point commun d'avoir des perspectives d'emploi peu élevées et peu payantes. Ce qui ne fait pas du tout son affaire. Premier choix : cinéma à l'université. Deuxième choix : illustration, qq part, c'est l'inconnu total pour l'instant. Mais elle excelle dans les deux, et a déjà une réputation bien établie au Cegep dans les deux domaines.

No 3 : Isabelle a 16 ans, elle est en dernière année de secondaire donc aussi en prise de décisions sur son avenir puisqu'elle entre au Cegep l'an prochain. Sera-ce en Techniques de Réadaptation ou en Sciences de la Nature pour éventuellement continuer en kinésiologie à l'Université? Elle oscille. Mais elle met toutes les chances de son côté en accumulant les bonnes notes et profite de ses heures libres pour jouer au volleyball ou faire la cuisine.

No 4 : Emmanuel a 13 ans, il est en secondaire 2 à l'école privée, cà veut dire beaucoup de travail, mais pas assez pour l'empêcher d'aller passer plusieurs soirs par semaine et jours de fin de semaine chez son papi, qui a la bonne idée d'avoir un XBOX360, le câble télé et une provision illimitée de bonbons, chips, biscuits, chocolats... Irrésistible le papi! Heureusement que Manu a le soccer et la planche à neige pour perdre toutes ces calories.

No 5 : Magali a 11 ans, full ado avant le temps, finissante au primaire cette année, elle aussi en discussion sur ses futures écoles l'an prochain. Disons que la discussion est un peu houleuse puisque méchants maman-papa ne veulent pas entendre le mot "école privée tous mes amis y vont" mais pas non plus "programme normal à la polyvalente". Cette dernière offre des concentrations en arts et en musique et les parents indignes voudraient que Magali choisisse entre les deux. A suivre!

J'arrive donc tranquillement à mon nouveau titre de blog, "à dos de mère", jeu de mots pour "ados de mère", qui aurait pu aussi s'intituler "Mère à dos d'ados" mais, bon, c'est moins joli quand même. Ou bien "la mère a bon dos". Bref, tous ces titres illustrent bien ma vie actuelle je trouve...

Ah oui, j'ai aussi décidé de changer car je viens de passer une semaine à copier mon ancien blog sur "word" et à l'imprimer avec micro-photos (mais pas les commentaires quand même), 3 classeurs de 2", 500 pages d'élucubrations diverses que personne ne relira probablement jamais, en tout cas pas avant 10 ans pour sûr! Mais je suis trop attachée à mes écrits, j'accumule les journaux familiaux depuis 1995, et je garde précieusement mes journaux personnels écrits de 1974 à 1984 et qui font bien rigoler mes filles aujourd'hui.