lundi 30 septembre 2013

La vie aujourd'hui

-  Le téléphone sonne tantôt, à 13h05, exactement l'heure à laquelle l'école appelle si l'élève a manqué sa retenue. Magali avait une retenue ce midi... Oups. Je réponds, la dame demande à parler à la mère de Magali Dubeau, je soupire "oh nooooon, en plus j'avais demandé à la secrétaire de le lui rappeler ce matin, cà fait 4 jours que la retenue avait été donnée, elle a oublié et moi j'ai oublié de lui rappeler, bla bla bla". Silence au bout du fil. La dame finit par bredouiller que ce n'est pas pour cà qu'elle appelle mais pour dire que ses radios étaient belles (elle a eu une bronchite la semaine dernière, on avait peur que ce soit une pneumonie, tsé, après lui avoir répété mille fois de s'habiller pour sortir le matin, ben voilà). Bref, oooh que j'ai l'air nouille mais oooh que je suis soulagée.
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Je raccroche. Tiens, il y'a eu un appel pendant que j'étais au téléphone. Ben oui... C'était l'école.......... AAAAAAAAAAAAAAAAAARGH!


-  Message d'Isabelle ce matin : elle a trouvé le téléphone de ses rêves sur Kijiji pour remplacer celui qu'elle a échappé une fois de trop.  Ah oui, en passant, François a la gastro.  Zut, j'avais oublié d'avertir mon fils qu'il était interdit d'être malade pendant ses études collégiales ou universitaires.  D'abord parce que manquer un ou plusieurs cours intensifs de 3 heures, c'est l'horreur à reprendre, et, ensuite, parce que cà risque de rendre malade sa colocataire qui va faire une dépression nerveuse grave si elle doit manquer 10 minutes de cours ou d'étude à cause d'une maladie. Non, je n'exagère pas.


- Ma suppléance va incroyablement bien (touchons du bois).  Presqu'à temps plein depuis 10 jours, à temps plein cette semaine, dont 3 jours dans un Centre-Jeunesse où j'aurai 3 élèves dans ma classe et autant d'éducateurs pour m'assister.  Des élèves adorables et gérables (pour l'instant, allez, on retouche du bois), qui ont déjà commencé à me dire comme ils m'appréciaient, oui oui!


- Jacques est parti à Chalk River pour la semaine.  Beurk.  Mais cà veut dire qu'on lâche la haute gastronomie pour la semaine et qu'on s'en tient au vite fait, bien fait (heu, surtout vite).

- Deuxième semaine d'entrainement pour le 10 km : cette fois, cà commence à être sérieux, 4 x 12 minutes avec des pauses d'une minute entre chaque (cà passe vite une minute!).  Ouille.  Allez, on est capables!  

- J'attends toujours une réponse pour ma demande d'emploi au gouvernement. Évidemment, au moment où je commence à vraiment apprécier ma suppléance et à en avoir assez pour que cà vaille pas peine.  Quoique le salaire ne soit vraiment pas comparable à celui d'une fonctionnaire.  Mais les vacances non plus, dans l'autre sens.  Dur dur.

- Le chien a une otite et il refuse de se laisser toucher avec la crème médicamentée.  Cà risque d'être pénible et long à guérir.  Niaiseux.

- Je suis toujours à la recherche intensive du motorisé idéal (même si on ne magasinera pas avant le printemps prochain).  Gros dilemne : petit classe C de 21 pieds, qui coûte cher d'essence mais pas trop cher à l'achat et spacieux, ou minuscule classe B qui coûte cher à l'achat mais pas cher d'essence et qu'on utilisera plus souvent pour cette dernière raison ?  Mon coeur balance entre : 







dimanche 15 septembre 2013

J'ai fait ma B.A. de l'année aujourd'hui.  Tu sais, LA B.A.!!  J'en fais plein pis j'en ferai plein.  Mais LA B.A., c'est une fois par année, et, en général une fois de trop.

Cette année, c'était d'aller à une xème levée de fonds-spectacle pour Haïti pour l'organisme humanitaire que j'aide depuis 10 ans.  En 10 ans, JAMAIS une levée de fonds-spectacle n'a levé de fonds.  La plupart du temps, elle en a même gaspillé.  Et je crois qu'aujourd'hui c'était la cerise sur le gâteau.  Imaginez plutôt la journée de m... :

Le contexte : la fête commence à 10 heures.  Au programme, kiosques divers (art, objets haïtiens, livres, CD, etc.), spectacle (chants, danse, surtout exécutés par des enfants, rien à dire, c'est toujours cute), buffet (menoum), bon, je devrais être capable de passer à travers, rien d'excitant, mais cà pourrait être intéressant.

Donc, la responsable de l'organisation m'a demandé de m'occuper d'une table avec les brochures, les infos, etc.  Pas de problèmes, j'arrive à 9h30, pour préparer la table avec les brochures qu'une autre bénévole va apporter.  On se souvient qu'on est dimanche, hein?, pis le dimanche d'habitude je végète le matin.  Mais, bon, c'est pour une bonne cause.

J'arrive donc à 9h30.  Personne.  Sauf l'employé du centre qui place les chaises et celui du son qui fait des tests et fait jouer du classique à tue-tête (ma patience ne passe pas le test mais je me retiens).

10h00 : la responsable de l'organisation arrive.  Après les premiers visiteurs qui n'ont visiblement pas compris que c'était 10h00 haïtienne et pas 10 heures canadienne.  Ceux qui ont des stands (qui auraient dû être installés à 10h00) arrivent tranquillement (les derniers arriveront vers 13h00, ben oui), s'installent.  Je m'installe avec 2 autres bénévoles à la table de l'entrée, celle qui doit amener les brochures et autres documents n'est pas là, pas grave, je jaserai avec les autres. Je ne le sais pas encore, mais ce sera la seule chose intéressante que je ferai de la journée.

11h30: il y'a une cinquantaine de personnes, dont la majorité font partie de ceux qui tiennent les kiosques, qui s'occupent du buffet ou du spectacle (artistes et parents y compris).  Là-dessus, on nous présente une "surprise" non-inscrite au programme : un "médecin" et son infirmière vont venir nous faire un exposé sur la prévention du ... cancer.  Duh.  Le "médecin" monte sur scène nous ordonne conseille de prendre des feuilles et un crayon et de noter ce qu'il va nous dire.  L'infirmière rajoute qu'elle en a à nous donner (des feuilles) si nous n'en avons pas.

Après 30 minutes de discours où le mot "mort" revient aux 10 secondes et où sont détaillés tous les aspects physiques et moraux les plus horribles du cancer (ce n'est pas drôle, mais nous ricanons comme des demeurés à notre table, "c'est pour nous ouvrir l'appétit" dixit mon collègue), je suis écoeurée (dans tous les sens du mot) et je sors de la salle.  30 minutes plus tard (on en est à une heure de blabla), le "médecin" n'a pas encore fini de déblatérer, je suis en furie et je vais voir le président de l'organisme (qui n'a rien à voir avec ce spectacle mais, comme la responsable s'est sauvée, il est le seul qui peut nous sauver) et je le supplie d'arrêter ce supplice.  Il est bien d'accord, va intercéder auprès du G.O. qui anime le show, celui-ci va glisser un mot au médecin qui accepte de glisser vers le mot de la fin et dit enfin "en conclusion...".  20 minutes plus tard, sa conclusion n'est pas terminée.  AAAAAAAAAAAAH!  Finalement, il termine, on applaudit poliment, avec soulagement, l'infirmière se lève et...parle! Encore.  Un autre 5 minutes.  On l'applaudit.  Le médecin se relève "Juste un dernier mot", pour faire suite à ce que l'infirmière a dit.  Désespoir.

Finalement, 1h30 plus tard, ils consentent à quitter la scène et nous pouvons nous attaquer au buffet.  Vraiment bon.  Cà c'est toujours réussi au moins!

Bon, un peu long tout cà, je résume :

- la personne qui devait m'emmener les brochures, pancartes, boite de dons, etc. est arrivée à 12h30 (avec tout le matériel pour faire les pancartes parce qu'elle n'avait pas eu le temps de les faire).  Je lui ai demandé de me laisser juste les brochures et la boite de dons mais elle a disparu et je ne l'ai plus revue de la journée.

- la responsable s'est sauvée au début du discours du "médecin" et n'a réapparu qu'à 14h00.  Elle avait oublié le matériel pour le 50/50 et est allé l'acheter.  Mais quand elle est revenu, je lui ai dit que cà ne valait plus la peine, les gens s'étaient rassis pour le spectacle et, quand ils se relèveraient ce serait pour partir.

- A 14h00, le spectacle a repris, sauf que, comme le médecin avait parlé pendant 1 heure 30, il ne restait qu'une heure pour faire passer tous les autres artistes, la salle devant être libérée à 15h00.  Donc, à voir le programme, pas assez de temps pour tous les autres.

- Je ne sais pas ce qui s'est passé après, je me suis sauvée à la maison.  Plus capable.

vendredi 30 août 2013

Bye bye motorisé!


A donner : 
- motorisé GMC Corsair, 1987, 110 000km à peine, mécanique A1 (à part la "fan belt" - courroie - qui casse chaque année, des fois 2 fois par année, fouillez-moi pourquoi), infiltration d'eau dans la capucine et probablement ailleurs, frigo ne fonctionnant pas sur le gaz mais électricité ok, plus de propane dans la tank, pas de chauffage, pas d'auvent. On ne s'est jamais servi de l'eau, ni froide, ni chaude, donc peut-être qu'il y'a des fuites dans les tuyaux partout pis que le chauffeau ne fonctionne pas. Le revêtement est vraiment laid (dedans et dehors), il y'a des patchs partout, il fait vraiment mais vraiment dur!

Pis pour vous dire comment on s'est fait f... avoir, il est en meilleur état que lorsque nous l'avons acheté 6800$ il y'a 7 ans. Si si !! Sauf qu'on avait du propane dans la tank.

Mais il roule comme un chef, on vient de faire 3000 km avec sans problèmes (sauf ... eh oui, la courroie). Pis on a quand même fait 30 000 km avec, donc ce n'était pas un si mauvais achat. Mais, honnêtement, je ne sais pas ce qu'on peut encore en tirer, surtout à cause des infiltrations d'eau (qu'on n'est jamais arrivés à régler).

Satisfaction garantie ou argent remis  Pis s'il n'y a pas personne d'assez fou pour le prendre, il s'en va au cimetière des motorisés...



8h06 : motorisé gratuit annoncé sur Kijiji
8h08 : 13 réponses
8h09 : annonce retirée presto de Kijiji! 

Au revoir mon laid motorisé, je t'aimais bien quand même et on a passé de très beaux moments avec toi (et des très stressants aussi!)...

mardi 20 août 2013

Notre voyage à Acadia en photos

http://www.flickr.com/photos/camelia36/sets/72157635166585042/

Mise à jour annuelle

Pour ma maman qui voudrait bien avoir une petite mise-à-jour sur les activités de ses petits-enfants.

Alors voilà :

- François entre en deuxième année de "Enseignement des Sciences au Secondaire" à l'Université de Montréal.  Il continue à travailler au Cosmodome, mais pas beaucoup.  Il va courir le marathon de Montréal en septembre, le 42 km,  en même temps qu'Isabelle qui, elle, fera le 10km, pendant que Cathou, Jacques, Fabienne et Manu essaieront de finir le 5km du marathon Army Run à Ottawa...  Il s'entraine toujours beaucoup, au jogging, évidemment, mais aussi au vélo et natation.

- Cathou entre en deuxième année en "Film Animation" au Mel Hoppeinheim School of Cinema de l'Université Concordia à Montréal.  Elle aussi continue de travailler au café et à s'entrainer au jogging.

- Isabelle entre en dernière année de technique de réadaptation physique au Cegep Montmorency.  En réalité, c'est sa dernière session de cours et, ensuite, elle aura 4 mois de stage.  Elle veut entrer à l'Université en septembre 2014, en Physiothérapie, alors elle travaille très très fort!  Elle ne travaille pas (pas le temps!).

- Emmanuel entre en secondaire 5, il est bien content!  Mais il ne sait toujours pas ce qu'il veut faire ensuite, il est très fort en français mais cà ne l'inspire pas.  Il n'aime pas trop les sciences mais a quand même choisi de faire le cours de physique et de maths fortes en secondaire 5 pour s'ouvrir un peu les portes s'il décidait d'aller en sciences au Cégep.

- Magali entre en secondaire 3.  Malheureusement, comme elle a coulé son cours de maths en secondaire 2, elle doit le reprendre cette année.  Elle a l'intention de travailler fort pour réussir son année et nous l'y aiderons!

Jacques a de très bonnes chances de vendre plusieurs détecteurs cette année et de s'ouvrir le marché des États-Unis.  Croisons les doigts pour que cà marche.

Je regarde vaguement pour trouver un emploi intéressant et payant.  En attendant, je continue à faire de la suppléance, en espérant en avoir un peu plus que l'an dernier...

Voilà pour les dernières nouvelles :-)


mardi 6 août 2013

Il y'a une semaine, j'étais en train de planifier mes activités de la semaine (genre, ménage, épicerie, nettoyer la roulotte, toutes sortes de choses excitantes quoi...) quand j'ai lu un message de mon "petit" Manu sur Facebook :

Pour comprendre, il faut que je revienne encore plus en arrière, soit à son séjour à la maison de la semaine précédente, alors qu'une petite bosse avait soudain poussé sous ses aisselles et le faisait souffrir.  Donc, samedi matin, visite à la clinique (j'ai le meilleur service au Québec, je vous jure, hyper facile d'avoir un rendez-vous d'urgence la journée même!), le médecin prescrit des antibiotiques (infection d'un kyste), et on renvoie le jeune homme au camp dimanche.  

Bon, alors, on revient à mardi, soit 2 jours plus tard, le message ci-dessus m'agresse sur Facebook, fusillade d'appels entre le camp, la clinique, Jacques, l'hôpital, et, finalement, je saute dans l'auto et je vais chercher mon fiston (6 heures de route aller-retour, ô joie).  Nous avons décidé que, alors que l'attente est en moyenne de 22 heures à l'hôpital près du camp, ce sera plus rapide d'aller le chercher, de voir le médecin à ma super-clinique et de le ramener ensuite.

Sauf que, oups, le médecin regarde la "balle de golf" et m'annonce avec un air coupable que nous devrons quand même nous présenter à l'urgence pour faire drainer le kyste, en espérant qu'ils seront capables de le faire à ce moment-là et ne nous donnerons pas un rendez-vous pour quelques jours plus tard!  On rentre souper à la maison et nous nous présentons à l'hôpital à 19h30, mardi soir.  A 22 heures, je vais chercher Catherine qui arrive de Montréal et qui vient directement à l'hôpital avec moi, elle s'est offerte pour rester avec son frère pour la nuit.  Je vais leur chercher des oreillers, des jeux, des crayons, et je retourne me coucher.

Appel de Cathou à 2 heures du matin, oups, faux espoirs, ils ont appelé Manu mais c'était seulement pour vérifier s'il était encore vivant (pression, etc.).  Et, de plus, ils leur annoncent qu'il n'y aura plus de consultations jusqu'à 8 heures mais qu'ils ne peuvent pas rentrer à la maison sous peine de voir leur dossier retourner en bas de la pile.  Arrrrrrrrrrrrrrgh!  

Peu de sommeil jusqu'à 7 heures, ils s'occupent, Manu à manger, Cathou à dessiner : 


Je fais un petit tour vers 10h00 le temps de leur amener à manger et d'aller leur faire une petite épicerie pour le diner, je repars à la maison, puis je reviens vers 13h00.  Catherine quitte vers 15h00, épuisée après 19 heures 30 minutes d'attente, sans dormir.  Manu est de plus en plus de mauvaise humeur, il ne pense qu'à la vaisselle au camp, à ses amis qui doivent assumer leur travail en plus du sien, cà le rend fou!  Les heures continuent à s'accumuler, 20, 21, 22... 

Jacques arrive à 17h00 et, coincidence?, Manu est appelé à 17h30 en plein milieu d'un de ses pétages de coche.  Je manque m'évanouir de soulagement (bon, exagéré, mais vous comprenez le sentiment!).  Le médecin arrive, regarde la balle de golf, s'extasie et nous dit "bon, c'est sûr qu'il faut la drainer mais..." (là, mon sang ne fait qu'un tour : "mais..." QUOI??  "Il n'y a pas de chirurgiens, il faut prendre rendez-vous pour lundi?" "On ne fait pas cà ici?").... "Mais il faut changer de salle".  Aaaaah, pas de problèmes, on changera autant que vous voulez !  Changement de salle, le médecin m'avertit que cela risque d'être assez dégoûtant comme procédure, je retourne à la salle d'attente (moi, le pus qui jaillit, bof...), Jacques est là et il a déjà assisté à deux césariennes, alors c'est un pro des trucs dégoûtants.

10 minutes après, mes deux hommes arrivent, l'air triomphant.  Tout a bien été, il faudra SIMPLEMENT se présenter à un CLSC les deux prochains jours pour changer la mèche iodée et les compresses et éviter de se baigner.  

C'est le lendemain, en ramenant Manu au camp en passant par le CLSC que je découvrirai que "SIMPLEMENT" se présenter à un CLSC, ce n'est pas simple du tout.  Mais, bon, on réussira quand même à avoir un rendez-vous le lendemain matin grâce aux prouesses de la dame du CLSC.  Et, une semaine plus tard, tout semble bien se passer pour la guérison et Manu a retrouvé toute la dextérité de son bras.  Yéééé!




lundi 29 juillet 2013

Au revoir, le trampoline (beurk que cà se dit mal!)

Mon annonce :


Résultat : vendue en 6 heures, par une dame qui a bien aimé l'idée du petit verre de vin tranquille!

Vacances - Jour 7 (20 juillet)

Au programme officiel aujourd'hui : marché au puces ce matin, puis Empire State Building, MOMA (Museum of Modern Art), pique-nique à Central Park et American Museum of Natural History.  Il faut bien rentabiliser ces "New York Pass" que j'ai achetées avant de partir!

Nous décidons d'aller déjeuner dans un petit restaurant pas loin du métro, qui a de bonnes critiques.  Oups, nous nous enfoncons dans des quartiers un peu lugubres de Jersey City, manufactures abandonnées, terrains vagues, Jacques n'est pas trop rassuré.  Le restaurant se trouve au rez-de-chaussée d'une ancienne manufacture qui abrite maintenant des condos et est sympathique mais n'offre pas de déjeuners traditionnels (nous voulons des oeufs, bon!). 


 Nous décidons de nous rendre à Manhattan et de trouver de quoi là-bas.

Métro, donc, jusqu'à Times Square, nous déambulons le long des rues déjà bien achalandées en recherchant de quoi d'intéressant pour déjeuner.  Tiens, un restaurant qui a l'air très populaire à voir le nombre de personnes qui font la file pour un café.  Nous commandons notre plat, allons chercher notre café et nous installons au deuxième étage, pas de fenêtres, pas d'air climatisé.  Café pas bon, oeufs brouillés, viande étrange, bof bof bof, ce n'était pas un bon choix mais cà nous remplit l'estomac.   

Nous marchons ensuite vers le "Hells Kitchen Flea Market" et, comme d'habitude, la marche s'avère plus longue que prévue (surprenant comme les distances ont l'air courtes sur une carte comparé à la réalité!).  Nous trouvons par hasard le marché aux puces, très petit, peu intéressant, petit tour rapide et nous remontons vers Times Square.  


Bon.  Il est temps de tester ces fameux Bixis.  Premier essai : rien ne fonctionne.  Cà commence mal!  Mais le petit cadenas rouge qui clignote sur la borne de paiement explique peut-être le problème.  Nous trouvons une autre station de Bixis (il y'en a environ à toutes les 2-3 rues) et, cette fois, cà fonctionne.  Nous voici les heureux locataires d'un joli vélo bleu à 3 vitesses. 


 On cherche la piste cyclable.  Ouille, serait-ce cette voie dessinée en plein milieu de la 8ème avenue, là où passent en trombe les taxis jaunes??  Heureusement, à notre hauteur, la voie se déplace vers le côté de la rue et devient beaucoup plus sécuritaire.  Nous apprenons rapidement (après quelques klaxons et avertissements de policiers) qu'il faut respecter les petites lumières rouges pour vélos, qui indiquent quand c'est à nous de passer ou quand c'est au tour de l'auto à côté de nous de tourner à gauche (très pratique, franchement, pas de risque de se faire frapper par une auto qui nous coupe en tournant!).  Disons que nous apprenons à ne pas passer les lumières rouges quand il y'a une auto de police pas loin.  Sinon, on fait comme tous les autres : on passe...


 


Direction le Musée de l'Art Moderne, à quelques coins de rue.  On range le Bixi dans une station pas loin du Musée et on entre dans le Musée, bien décidés à trouver les fameux cloîtres qui semblent très intéressants à visiter.  Mais que les employés ne semblent pas connaître.  Hum.  Après vérification, les cloîtres font bien partie du Musée mais se trouvent à l'autre bout de Manhattan, près de Harlem.  Zut.  Un peu loin quand même, et les Bixis ne sont pas disponibles de Central Park au nord de Manhattan.  Tant pis, nous y sommes autant visiter le musée.  Nous avons même emprunté les Ipods-guides audios disponibles gratuitement.  Par exemple, pour expliquer la signification des deux aspirateurs exposés dans une vitrine.



Bon, notre visite confirme que nous ne comprenons rien à l'Art Moderne et que nous ne sommes pas intéressés à comprendre non plus, alors nous retournons à la station de Bixis emprunter deux autres vélos et attaquons Central Park.  Oups, pas le droit de vélos sur les sentiers, il faut prendre la route qui fait le tour.  Tout le tour.  En sens unique.  10km.  A 40 degrés.  Avec de bonnes montées.  Et un vélo TROIS vitesses.  C'est magnifique mais éreintant.



A suivre...














vendredi 26 juillet 2013

Vacances - Jour 6 (19 juillet)

Aujourd'hui, nous quittons Assateague pour New-York.  5 heures de route.  Cà veut dire 7-8 avec les arrêts.  Iiii que cà va être long avec cette chaleur!  Mais le GPS nous assure que la circulation est fluide sur tout l'itinéraire (enfin, à 9h30 heures le matin), croisons les doigts pour que cà reste vrai.

Voyage sans incidents, un peu de surprise à un péage alors qu'on s'attend à payer 1$ comme d'habitude mais que le "péagiste" nous en demande 26!  Oups.  Heureusement que c'était le seul sur cette route! Nous apercevons enfin les gratte-ciels de Manhattan et Jacques s'extasie sur le nouveau World Trade Center, le One World Trade Center.



Arrivée au magnifique stationnement-camping de Jersey City, le Liberty Harbor Marina & RV Park.  Vraiment laid, mais tellement bien placé qu'on lui pardonne tout.



J'autorise le conducteur à se reposer un peu, pas trop là, New-York nous attend!!  Et la statue de la Liberté que l'on apercoit de la roulotte semble nous appeler à grands cris... On installe le toutou à l'air climatisé (haaa que cà fait du bien), un bol d'eau et voilà, il est prêt à nous attendre quelques heures.  Puis, on marche 50 mètres jusqu'au ferry qui nous amènera dans le quartier des affaires.



Un petit 15 minutes de traversée à grande vitesse et nous y voilà!




Une "petite" marche de 4 km nous amène au restaurant où j'ai acheté des coupons de Groupon, le Cornerstone, au coin de Houston et de l'avenue B.  Il y'a une terrasse, mais comme tous les clients, nous préférons nous installer à l'intérieur à l'air climatisé et déguster sangria, saumon et et tiramitsu pour moi, excellent cidre aux poires, sole et tarte aux pommes pour Jacques.  Menoum!




Ensuite, nous prenons le métro jusqu'à Times Square, tourisme oblige.





Puis nous dirigeons vers le Rockefeller Center pour admirer New-York de haut.  Innocemment, nous pensons qu'il est un peu trop tôt, mais le temps de passer à travers les nombreuses et interminables files d'attentes, nous ne sommes en haut que vers 10h00 le soir.  Après l'épreuve des 67 étages montés à grande vitesse sous des lumières psychédéliques, la peur des hauteurs et du vertige achèvent Jacques qui, malgré la protection d'une baie vitrée très haute, ne s'approche pas du bord.  Il est aussi déçu de ne pouvoir apercevoir le One World Trade Center.









Bon, assez pour aujourd'hui, la journée a été fatiguante, on retourne se coucher.  A demain!





jeudi 25 juillet 2013

Vacances - Jour 5 (18 juillet)

Encore une journée chaude...  On ne bouge pas trop, pas mal aplatis par la chaleur!  Vague essai en après-midi pour aller faire du kayak dans la baie, mais il y'a trop de vent et il fait trop chaud, dixit les employés du parc qui ont visiblement envie d'aller s'écraser à l'air climatisé et pas d'aller chercher des kayakeurs égarés dans les tréfonds de la baie ou victimes d'un coup de chaleur.  On les comprend.

Même la mer est aplatie et amorphe, mais au moins, elle est là et c'est LA place où être aujourd'hui, avec une petite brise sur la plage, juste bien.  Même le chien ne proteste pas trop quand on l'y amène et, après un essai stoppé par sa méchante maitresse pour aller jouer avec les chevaux, il se rabat sur les crabes et passe l'après-midi à tenter d'en attraper, sans succès.

Le matin, vue du motorisé.  Pas pire quand même :-)




Et la plage... Bondée partout, sauf ici, youpi!




 Heu... Charlotte?  C'est peut-être le temps de faire demi-tour?




 C'est beau des chevaux, mais de loin!  Quand c'est rendu dans les parasols et les glacières, c'est moins rigolo...



Charlotte à l'affût...