Non, ce n'est pas drôle de perdre une clé d'auto qui coûte 200$ à remplacer, comme a pu le constater fifille, surtout lorsque sa vilaine mère a encore une fois prouvé son infamie en insistant que ce serait sa responsabilité de la remplacer.
FF (fifille) : "mais pourquoi on a une Volvo d'abord, cà n'a pas d'allure une clé qui coûte 200$!"
VM (vilaine mère) : "bien d'accord, cà m'a emm... royalement quand j'ai dû la remplacer moi aussi il y'a qq mois. Mais, bon, c'est l'auto que papi nous a donnée quand il a arrêté de conduire, on ne va pas cracher dessus quand même" (surtout que fifille choisit toujours la Volvo de préférence à la Toyota Écho)
FF : "pis on n'a pas besoin de deux clés, juste une c'est assez"
VM ne daigne même pas répondre et enchaîne plutôt avec une petite rengaine moralisatrice comme les ados apprécient tant :
"Chère fifille, chaque fois que tu prends l'auto, c'est comme si tu déposais 250$ sur la table (et je suis conservatrice) avec le risque (assez élevé quand même) qu'il ne soit plus là quand tu reviendras. Parce que tu as eu un accrochage, une amende, perdu ta clé... Même si ce n'est pas de ta faute (policier injuste, délit de fuite, clé envolée toute seule), ben cà t'auras coûté quand même 250$ minimum. Alors demande-toi si tu as vraiment besoin de l'auto à chaque fois que tu la demandes ou si tu peux t'arranger autrement. Pis _____(ici, un parent moins poli que moi échapperait qq jurons), estime-toi chanceuse d'avoir quasiment le libre accès à une auto sans avoir eu à la payer ni à payer assurances et entretien alors arrête de crier à l'injustice et à la dictature. Et troisièmement, les clés de Toyota ne coûtent pas cher, tu n'es pas obligée de prendre la Volvo".
J'ai arrêté là, j'aurais pu embrayer sur les risques de perdre pas juste de l'argent mais aussi la santé ou la vie, mais il ne faut pas abuser de la patience adolescente, depuis longtemps dépassée d'ailleurs... Cela dit, c'est quand même une politique que j'applique, surtout à cause de ma peur des accidents. D'ailleurs, je trouve cela un peu abherrant les parents qui ont une peur bleue des enlèvements d'enfants - d'où application de mesures de sécurité extrêmes et parfois exagérées - et qui promènent leur progéniture sans inquiétude en auto, à gauche et à droite, et parfois sans les principes de sécurité de base (en avant, mal attachés, etc.). Mais cà c'est une autre discussion...
dimanche 31 octobre 2010
vendredi 29 octobre 2010
Drôles de moineaux
Quand le papi a déménagé, j'ai récupéré ses nombreuses mangeoires et c'est à mon tour de re-profiter de la nombreuse faune ailée qui pullule dans notre coin. En effet, depuis quelques années, balcon pourri oblige, je n'avais plus accès à mes mangeoires suspendues à un poteau du balcon (pourri, je le rappelle) et je m'ennuyais de mes petits z'oiseaux. Tiens, en y pensant bien, c'était depuis la visite de la famille Ours qui avait aidé à défoncer quelque peu les rambardes (pourries) du balcon (pourri).
Bref, depuis quelques mois, les oiseaux sont revenus en force, cardinaux, chardonnerets, mésanges, geccos, pics, et même... notre futur souper de Noël?? Mmm... Tentant en tout cas... Surtout qu'elles engraissent à vue d'oeil et grâce à mes bons soins entre autres...
Bref, depuis quelques mois, les oiseaux sont revenus en force, cardinaux, chardonnerets, mésanges, geccos, pics, et même... notre futur souper de Noël?? Mmm... Tentant en tout cas... Surtout qu'elles engraissent à vue d'oeil et grâce à mes bons soins entre autres...
Sauvez-vous, vlà un méchant humain
(meuh non, c'est juste Catou qui sort pour le plaisir de les voir s'enfuir!)
(meuh non, c'est juste Catou qui sort pour le plaisir de les voir s'enfuir!)
Ok les filles, on peut revenir, le danger semble écarté!
mardi 26 octobre 2010
Re-départ
François est venu et... reparti! Depuis son déménagement à la mi-juillet, nous l'avons revu régulièrement, environ 2 fois par mois, surtout grâce à ses rendez-vous chez l'orthodontiste qui ont lieu presque chaque mois. Il ne veut pas changer d'orthodontiste et ce n'est pas moi qui vais le pousser à le faire! Pas folle la mère :-)
Grande nouvelle : il redéménage. Raison officielle : il veut se rapprocher du Cégep et de sa blonde. Raison officieuse : il veut dormir la nuit et vivre dans un environnement relativement propre. Ben oui, il a découvert quelques unes des joies de la co-location, soit le classique colocataire désordonné, bruyant et irrespectueux (qui recoit des appels jusqu'à 1h00 du matin tous les soirs, veille bruyamment jusqu'aux petites heures du matin et ne s'inquiète pas de ce que d'autres pourraient éventuellement vouloir dormir la nuit. Duhh? Dormir?? De quessé?
Aussitôt dit, aussitôt fait, un nouvel appartement, à 5 minutes à pied du Cégep et dont le colocataire est un maniaque du rangement est trouvé vendredi dernier et François y déménage ses pénates dimanche. Non seulement il économisera une centaine de $ par mois sur le transport, mais le loyer est aussi beaucoup moins élevé. De plus, l'immeuble est récent donc le balcon et les fenêtres bien jolis mais bien mal isolés de son vieil appartement ne seront plus qu'un mauvais souvenir. Espérons qu'il ne découvrira pas d'autres classiques d'une colocation désagréable!
Grande nouvelle : il redéménage. Raison officielle : il veut se rapprocher du Cégep et de sa blonde. Raison officieuse : il veut dormir la nuit et vivre dans un environnement relativement propre. Ben oui, il a découvert quelques unes des joies de la co-location, soit le classique colocataire désordonné, bruyant et irrespectueux (qui recoit des appels jusqu'à 1h00 du matin tous les soirs, veille bruyamment jusqu'aux petites heures du matin et ne s'inquiète pas de ce que d'autres pourraient éventuellement vouloir dormir la nuit. Duhh? Dormir?? De quessé?
Aussitôt dit, aussitôt fait, un nouvel appartement, à 5 minutes à pied du Cégep et dont le colocataire est un maniaque du rangement est trouvé vendredi dernier et François y déménage ses pénates dimanche. Non seulement il économisera une centaine de $ par mois sur le transport, mais le loyer est aussi beaucoup moins élevé. De plus, l'immeuble est récent donc le balcon et les fenêtres bien jolis mais bien mal isolés de son vieil appartement ne seront plus qu'un mauvais souvenir. Espérons qu'il ne découvrira pas d'autres classiques d'une colocation désagréable!
vendredi 22 octobre 2010
jeudi 21 octobre 2010
1h00 ou 1h30 mon rendez-vous chez la coiffeuse? 1h00 ou 1h30? Mmmm... Argh.... Pas écrit évidemment... Bon, j'irai à 1h00, au pire si c'est à 1h30 j'irai faire un tour à la boutique érotique pharmacie à côté..
4 heures plus tard : devinez quoi... C'était à 1h30 bien sûr. Faque, en attendant, j'ai été - non, pas là - mais dans un magasin de sport acheter des t-shirts des Canadiens pour des tizamis gentils qui auront une surprise dans leur bas de Noël (non Isa, pas toi, même si tu es gentille).
4 heures plus tard : devinez quoi... C'était à 1h30 bien sûr. Faque, en attendant, j'ai été - non, pas là - mais dans un magasin de sport acheter des t-shirts des Canadiens pour des tizamis gentils qui auront une surprise dans leur bas de Noël (non Isa, pas toi, même si tu es gentille).
mercredi 20 octobre 2010
dimanche 17 octobre 2010
Tradition oblige...
Nous sommes arrivés 40 minutes en retard à la première partie de la saison de soccer de Manu. C'est normal, je fais TOUJOURS cà la première fois : je lis le courriel de l'entraineur, je regarde bien les heures et je les mémorise. Tout croche. Toujours plus tard. Je ne pourrai pas me tromper pour qu'on arrive en avance, non, c'est toujours en retard, et pas que 5 minutes. Et c'est toujours aussi à la première partie, genre celle où on rencontre l'entraîneur et nos futurs coéquipiers, et où on laisse une première impression indélébile.
Pauvre Manu, je suis écrasée par la consternation et la honte...
Pauvre Manu, je suis écrasée par la consternation et la honte...
jeudi 14 octobre 2010
Haïti
Attention, ceux qui détestent la sollicitation via les blogs, vite vite, changez de page (ou allez lire mes autres billets), je n'aime pas cà moi non plus mais quand il faut il faut et là il faut...
Ceux qui suivent un peu ce qui se passe en Haïti, je ne sais pas comment vous faites parce qu'on ne parle plus du tout d'Haïti dans les nouvelles. Il faut connaître quelqu'un qui y vit, qui en revient, ou qui connait quelqu'un qui, etc. Pour savoir que... rien ne se passe. 2% des débris ont été ramassés, les camps sont saccagés régulièrement par les intempéries et les pillards, les terrains disponibles ne sont plus achetables car leurs propriétaires ont quintuplé les coûts, même chose pour le matériel de construction, le gouvernement a gelé toute nouvelle construction à Port-au-Prince en attendant de faire un plan de reconstruction, les ONG (celles qui ne sont pas parties!) travaillent en individuel et s'occupent exclusivement de LEURS camps, en plus de dépenser une bonne partie des fonds recueillis pour loger, déplacer et nourrir leur personnel (ben, on comprend qu'ils ne resteront pas sous une tente!), du coup des milliers de gens n'ont aucune aide et aucune ressource, certains n'ont pas reçu d'aide depuis le tremblement de terre, la condition des femmes et des enfants empire de jour en jour, les autres pays (dont le Canada) donnent au compte-gouttes l'aide promise (quand ils n'oublient pas...), bref, c'est l'enfer.
Et on reste démunis et impuissants devant ce massacre d'une génération d'enfants. On a donné à l'Unicef, à Vision Mondiale, à un gros organisme, on a pleuré devant les images-chocs, mais que peut-on faire d'autre?
Je faisais partie de deux organismes : un qui s'occupe d'adoptions en Haïti et que j'ai abandonné en juillet pour me consacrer exclusivement à l'autre. Un petit organisme humanitaire de la région d'Ottawa-Gatineau qui, en 2004, a fait des levées de fonds et a ramassé 152 000$ (montant négligeable selon les critères de l'aide internationale et selon l'ACDI -l'Agence Canadienne de développement Internationale- qui a pour mission de Mener l'effort international du Canada pour aider les populations qui vivent dans la pauvreté en collaboration avec des organismes canadiens, mais qui ne nous considère même pas). Ces fonds ont pourtant servi à construire un orphelinat qui abrite 87 enfants et cet orphelinat est la seule réalisation à long terme, toutes ONG confondues, qui subsiste encore aux Gonaïves, 6 ans après l'ouragan. Et nous avons encore autant de mal à trouver des fonds pour subvenir aux besoins fondamentaux des enfants mais nous y arrivons de peine et de misère quand même.
Et c'est là que j'ai besoin de votre aide. Nous fonctionnons par parrainage. Parrainer un enfant de l'orphelinat coûte 25$ par mois et l'argent recueilli permet d'envoyer les enfants à l'école et de passer des commandes de nourriture pour leur assurer un repas par jour et . Pas beaucoup plus. Grâce à l'aide des scouts d'Ottawa cette année, qui ont ramassé les fonds et envoyé 4 représentants sur place, un poulailler a été construit et, nous l'espérons, aidera à subvenir aux besoins des enfants. Mais l'orphelinat, après 6 ans et de nombreuses intempéries, a besoin de beaucoup de réparations urgentes, les jeunes qui ont 18 ans et qui partent de l'orphelinat ont besoin d'une formation pour se trouver un métier, les enfants ont besoin de plus de nourriture, de médicaments, il faut former les gens pour leur montrer la base de l'hygiène, de l'alimentation, des premiers soins. Nous n'avons que 28 parrains, sur une possibilité de 87, cela ne suffit pas et nous nous sommes fixés comme but à très court terme de trouver chacun 3 ou 4 parrains.
Je vous joins pour plus d'infos (cliquer sur les liens) :
- la lettre pour la campagne de financement
- le résumé du voyage des scouts avec les liens pour les photos
- le formulaire de don/parrainage
Promis, je ne vous en parle plus pour quelques mois, ben jusqu'à ce que notre projet de village à Gressier soit sur pied (Gressier est un village près de Léogane qui a été dévasté par le tremblement de terre et que la responsable de notre organisme a été la PREMIÈRE à visiter 6 mois après le tremblement de terre) :-)
Ceux qui suivent un peu ce qui se passe en Haïti, je ne sais pas comment vous faites parce qu'on ne parle plus du tout d'Haïti dans les nouvelles. Il faut connaître quelqu'un qui y vit, qui en revient, ou qui connait quelqu'un qui, etc. Pour savoir que... rien ne se passe. 2% des débris ont été ramassés, les camps sont saccagés régulièrement par les intempéries et les pillards, les terrains disponibles ne sont plus achetables car leurs propriétaires ont quintuplé les coûts, même chose pour le matériel de construction, le gouvernement a gelé toute nouvelle construction à Port-au-Prince en attendant de faire un plan de reconstruction, les ONG (celles qui ne sont pas parties!) travaillent en individuel et s'occupent exclusivement de LEURS camps, en plus de dépenser une bonne partie des fonds recueillis pour loger, déplacer et nourrir leur personnel (ben, on comprend qu'ils ne resteront pas sous une tente!), du coup des milliers de gens n'ont aucune aide et aucune ressource, certains n'ont pas reçu d'aide depuis le tremblement de terre, la condition des femmes et des enfants empire de jour en jour, les autres pays (dont le Canada) donnent au compte-gouttes l'aide promise (quand ils n'oublient pas...), bref, c'est l'enfer.
Et on reste démunis et impuissants devant ce massacre d'une génération d'enfants. On a donné à l'Unicef, à Vision Mondiale, à un gros organisme, on a pleuré devant les images-chocs, mais que peut-on faire d'autre?
Je faisais partie de deux organismes : un qui s'occupe d'adoptions en Haïti et que j'ai abandonné en juillet pour me consacrer exclusivement à l'autre. Un petit organisme humanitaire de la région d'Ottawa-Gatineau qui, en 2004, a fait des levées de fonds et a ramassé 152 000$ (montant négligeable selon les critères de l'aide internationale et selon l'ACDI -l'Agence Canadienne de développement Internationale- qui a pour mission de Mener l'effort international du Canada pour aider les populations qui vivent dans la pauvreté en collaboration avec des organismes canadiens, mais qui ne nous considère même pas). Ces fonds ont pourtant servi à construire un orphelinat qui abrite 87 enfants et cet orphelinat est la seule réalisation à long terme, toutes ONG confondues, qui subsiste encore aux Gonaïves, 6 ans après l'ouragan. Et nous avons encore autant de mal à trouver des fonds pour subvenir aux besoins fondamentaux des enfants mais nous y arrivons de peine et de misère quand même.
Et c'est là que j'ai besoin de votre aide. Nous fonctionnons par parrainage. Parrainer un enfant de l'orphelinat coûte 25$ par mois et l'argent recueilli permet d'envoyer les enfants à l'école et de passer des commandes de nourriture pour leur assurer un repas par jour et . Pas beaucoup plus. Grâce à l'aide des scouts d'Ottawa cette année, qui ont ramassé les fonds et envoyé 4 représentants sur place, un poulailler a été construit et, nous l'espérons, aidera à subvenir aux besoins des enfants. Mais l'orphelinat, après 6 ans et de nombreuses intempéries, a besoin de beaucoup de réparations urgentes, les jeunes qui ont 18 ans et qui partent de l'orphelinat ont besoin d'une formation pour se trouver un métier, les enfants ont besoin de plus de nourriture, de médicaments, il faut former les gens pour leur montrer la base de l'hygiène, de l'alimentation, des premiers soins. Nous n'avons que 28 parrains, sur une possibilité de 87, cela ne suffit pas et nous nous sommes fixés comme but à très court terme de trouver chacun 3 ou 4 parrains.
Je vous joins pour plus d'infos (cliquer sur les liens) :
- la lettre pour la campagne de financement
- le résumé du voyage des scouts avec les liens pour les photos
- le formulaire de don/parrainage
Promis, je ne vous en parle plus pour quelques mois, ben jusqu'à ce que notre projet de village à Gressier soit sur pied (Gressier est un village près de Léogane qui a été dévasté par le tremblement de terre et que la responsable de notre organisme a été la PREMIÈRE à visiter 6 mois après le tremblement de terre) :-)
mardi 12 octobre 2010
Rebelote
J'ai passé la matinée à marcher dans le Parc de la Gatineau et je me suis installée à une table de pique-nique au bord d'un lac ensuite, pour terminer un travail sur mon nouveau notebook que j'aime. Avec chien chien que j'avais bien épuisé par la marche et qui n'a pas essayé ni de sauter dans le lac ni de se sauver.
Super sauf que, bien sûr, pendant ce temps le ménage et le lavage ne se font pas - damned - et j'ai dû courir en revenant pour avoir eu l'air d'avoir fait qq chose de ma journée quand Jacques reviendrait du travail. Mais les muffins-faits-maison-par-la-mère-de-famille-parfaite attendront, j'ai dû courir en-dehors de la maison vers 15h15 pour aller chercher le papi qui avait un rendez-vous chez le dentiste à 16h15. Non, je ne l'avais pas oublié celui-là - tape sur l'épaule. Du coup, j'ai dû appeler ma belle-maman chérie pour qu'elle aille récupérer Isa à son volleyball à 17h00, je n'ai pas encore réussi à me clôner. Dommage. On va chercher papi, changement de chandail, on déplie la chaise roulante, installe papi, redescend au rez-de-chaussée puis à l'auto, roule vite vite chez le dentiste, stationne, déplie la chaise roulante, installe papi, attend l'ascenseur, arrive au bureau, voit la face de la réceptionniste quand je lui dis que mon père a rendez-vous et... bingo. Bonne journée, mauvaise heure. Son rendez-vous est à 18h50 ce soir.
Hé oui. Il a deux rendez-vous cette semaine et j'ai juste inversé les heures. Je me suis tellement concentrée pour ne pas oublier les jours que je me suis trompée dans les heures. AAAAAAAAARH!
Bon, rappelle belle-maman, j'irai chercher Isa après tout, j'aurai le temps après avoir ramené papi, déplié la chaise roulante, etc.
Ce soir, c'est Jacques qui s'y colle, moi j'ai une réunion, hooooonnn....
Super sauf que, bien sûr, pendant ce temps le ménage et le lavage ne se font pas - damned - et j'ai dû courir en revenant pour avoir eu l'air d'avoir fait qq chose de ma journée quand Jacques reviendrait du travail. Mais les muffins-faits-maison-par-la-mère-de-famille-parfaite attendront, j'ai dû courir en-dehors de la maison vers 15h15 pour aller chercher le papi qui avait un rendez-vous chez le dentiste à 16h15. Non, je ne l'avais pas oublié celui-là - tape sur l'épaule. Du coup, j'ai dû appeler ma belle-maman chérie pour qu'elle aille récupérer Isa à son volleyball à 17h00, je n'ai pas encore réussi à me clôner. Dommage. On va chercher papi, changement de chandail, on déplie la chaise roulante, installe papi, redescend au rez-de-chaussée puis à l'auto, roule vite vite chez le dentiste, stationne, déplie la chaise roulante, installe papi, attend l'ascenseur, arrive au bureau, voit la face de la réceptionniste quand je lui dis que mon père a rendez-vous et... bingo. Bonne journée, mauvaise heure. Son rendez-vous est à 18h50 ce soir.
Hé oui. Il a deux rendez-vous cette semaine et j'ai juste inversé les heures. Je me suis tellement concentrée pour ne pas oublier les jours que je me suis trompée dans les heures. AAAAAAAAARH!
Bon, rappelle belle-maman, j'irai chercher Isa après tout, j'aurai le temps après avoir ramené papi, déplié la chaise roulante, etc.
Ce soir, c'est Jacques qui s'y colle, moi j'ai une réunion, hooooonnn....
lundi 11 octobre 2010
Sieste, vous avez dit?
Qui a dit que c'était plus facile de se payer une petite sieste l'après-midi quand les enfants sont plus grands? Ben oui, pensent les parents naïfs, il y'en a un devant la télé, l'autre à ses devoirs, le troisième chez un copain, etc., de toute façon, ils ne veulent rien savoir de nous et vont profiter de notre absence momentanée pour continuer à vider le frigo ou squatter l'ordi de maman (et lui refiler les mêmes &*)? de virus qui infectent leur ordi - du coup, celui-ci est rendu trop lent, alors on prend celui de maman quand on peut, hein, logique!)...
Grave erreur. D'abord, le chien veut accompagner le couple qui monte à l'étage en ramassant ses dernières forces après-diner-de-l'Action-de-Grâce où, comme d'habitude, ils ont trop bu et trop mangé, pour se rendre jusqu'à leur lit. Où ils vont s'écraser pour dormir. Oui oui. DORMIR!
Ha ha.
Bon, d'accord, on accepte toutou avec nous, comme cà au moins on sera sûr qu'il ne sera pas posté à la fenêtre du salon à saluer bruyamment tous ses congénères qui osent passer sur SA rue. Ce qui nous réveillera en sursaut. Toutou est content et s'installe longuement, très longuement, gratte-gratte, lèche-lèche, bouge-bouge... Pouf. Ouf.
5 minutes. Le temps de se laisser aller béatement dans l'illusion que le sommeil libérateur est proche.
"MAMAAAAAAAAAAAAAAN!!!" Boing, maman est aussitôt en émoi devant ce cri désespéré, et s'inquiète "QUOIIIIIII???"
"J'ai perdu mon verre de contact sur le comptoir de la salle de bains!".
Maman qui sait ce qui l'attend si le verre de contact n'est pas retrouvé se lève aussitôt et va aider fifille à retrouver le coupable. Qui l'attend sagement sur une barette au bord de l'évier. Retour au lit, ré-installation du chien qui a suivi sa maitresse adorée évidemment, re-plongeage dans le presque-sommeil...
BANG. La porte de la chambre s'ouvre, l'ado de 13 ans rentre en coup de vent, bang, la porte de la salle de bains, re-bang, et pschhhhhhhhh, c'est le temps de la douche et la douche n'attend pas.
Bon, avec le bruit de fond de la douche, on oublie le dodo mais on reste en état horizontal quand même, à la recherche d'un tout petit repos.
DRIIIIIING! Ah oui, bien sûr, le téléphone. C'est fifille, l'autre, qui vient de revenir de camping et qu'il faut aller chercher. Tout de suite. C'est moi qui m'y colle car papa devra se lever aussi pour aller aider fifille, l'autre l'autre, qui a des problèmes en maths et se plaint bruyamment.
Moi, je suis pour la sieste obligatoire jusqu'à 100 ans. Pour tous. Bon.
Grave erreur. D'abord, le chien veut accompagner le couple qui monte à l'étage en ramassant ses dernières forces après-diner-de-l'Action-de-Grâce où, comme d'habitude, ils ont trop bu et trop mangé, pour se rendre jusqu'à leur lit. Où ils vont s'écraser pour dormir. Oui oui. DORMIR!
Ha ha.
Bon, d'accord, on accepte toutou avec nous, comme cà au moins on sera sûr qu'il ne sera pas posté à la fenêtre du salon à saluer bruyamment tous ses congénères qui osent passer sur SA rue. Ce qui nous réveillera en sursaut. Toutou est content et s'installe longuement, très longuement, gratte-gratte, lèche-lèche, bouge-bouge... Pouf. Ouf.
5 minutes. Le temps de se laisser aller béatement dans l'illusion que le sommeil libérateur est proche.
"MAMAAAAAAAAAAAAAAN!!!" Boing, maman est aussitôt en émoi devant ce cri désespéré, et s'inquiète "QUOIIIIIII???"
"J'ai perdu mon verre de contact sur le comptoir de la salle de bains!".
Maman qui sait ce qui l'attend si le verre de contact n'est pas retrouvé se lève aussitôt et va aider fifille à retrouver le coupable. Qui l'attend sagement sur une barette au bord de l'évier. Retour au lit, ré-installation du chien qui a suivi sa maitresse adorée évidemment, re-plongeage dans le presque-sommeil...
BANG. La porte de la chambre s'ouvre, l'ado de 13 ans rentre en coup de vent, bang, la porte de la salle de bains, re-bang, et pschhhhhhhhh, c'est le temps de la douche et la douche n'attend pas.
Bon, avec le bruit de fond de la douche, on oublie le dodo mais on reste en état horizontal quand même, à la recherche d'un tout petit repos.
DRIIIIIING! Ah oui, bien sûr, le téléphone. C'est fifille, l'autre, qui vient de revenir de camping et qu'il faut aller chercher. Tout de suite. C'est moi qui m'y colle car papa devra se lever aussi pour aller aider fifille, l'autre l'autre, qui a des problèmes en maths et se plaint bruyamment.
Moi, je suis pour la sieste obligatoire jusqu'à 100 ans. Pour tous. Bon.
dimanche 10 octobre 2010
Oups
21h05 ce soir... Je bougonne devant mon ordi, je parle toute seule, quoi, comme d'habitude et cà donne à peu près ceci :
"Je suis tu-seule, c'est plaaaaaaaate"
Petit doute s'installe...
"Mais pourquoi suis-je toute seule alors que Jacques et Magali sont allés au cinéma et que je voulais y aller avec eux?"
Oups...
"C'est parce que je dois aller chercher Isabelle à 21h15 à l'épicerie où elle travaille!!!"
Le tdah a encore frappé.
"Je suis tu-seule, c'est plaaaaaaaate"
Petit doute s'installe...
"Mais pourquoi suis-je toute seule alors que Jacques et Magali sont allés au cinéma et que je voulais y aller avec eux?"
Oups...
"C'est parce que je dois aller chercher Isabelle à 21h15 à l'épicerie où elle travaille!!!"
Le tdah a encore frappé.
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Une nouvelle maison
Bon, pas tout à fait, mais c'est une version améliorée de notre vieille demeure. D'abord, la terrasse : Puis, enfin...
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D'abord, nos plus récentes vedettes internationales, j'ai nommé Cathou et Fraaaaser! Dans un très long article paru sur les sites B...




