samedi 10 mai 2014

Deuxième jour du voyage de rêve :-)

Aujourd'hui, lever tôt, nous allons visiter le site archéologique de Tulum et nous voulons être sur le site bien avant que les milliers de touristes arrivent en autobus!  Il faut aussi que nous réglions notre petit problème de cartes bancaires qui ne fonctionnent pas, pas moyen de retirer de l'argent nulle part hier, à Akumal ou à l'hôtel.  Un peu stressant quand on n'a que 100$ en poche!

Nous déjeunons donc en vitesse à 7h00 à l'hôtel et marchons ensuite vers la route nationale en passant par Akumal (le Akumal touristique).  La route passe juste avant le village, donc, environ 1.5 km de marche.  Il fait beau, il n'y a personne, c'est vraiment agréable.


Première expérience en collectivo : ce sont des mini-vans qui arrêtent au bord de la route pour embarquer des passagers (une douzaine environ) et il en coûte entre 2 et 3$ par personne dépendant de notre destination.  On paie en sortant.  Il y'a des arrêts officiels mais on peut demander l'embarquement ou le débarquement n'importe où au bord de la route.  Super pratique.  En arrivant près de l'arrêt, un collectivo arrive justement, petite course, le chauffeur nous attend et voilà, nous sommes bien installés dans notre van-pas-de-ceintures (elles sont attachées après le siège comme pour se moquer de nous).  Après plusieurs voyages en collectivo, nous pouvons confirmer que les chauffeurs sont un peu cowboys et conduisent pas mal vite, mais, bon.


Arrivée à 8h10 sur le site.  Il n'y a presque personne, c'est merveilleux!






Traces de mains d'époque (oui oui!), un genre de signature











LES IGUANES DE TULUM 





En sortant du site, nous croisons des hordes de touristes qui arrivent, littéralement par centaines, c'est un flot continu, nous sommes contents d'être arrivés tôt et d'avoir pu profiter du site presque juste pour nous!

Direction ensuite "ville de Tulum" pour essayer de régler nos problèmes bancaires.  Ô heureuse surprise, le taxi (mais pourquoi avons-nous pris un taxi alors qu'il y'a des collectivos?  Mystère du voyage... Un bug dans le cerveau?) nous dépose devant une banque ...Scotia!  C'est notre banque donc ils devraient régler notre problème, non?  Eh oui, finalement, tout fonctionne normalement au guichet.  Mais nous aurons encore des problèmes à certains guichets, inutile d'essayer de comprendre, l'important est que nous ayions maintenant plein de sous à dépenser!

Nous nous promenons ensuite un peu dans Tulum, y compris dans les rues transversales, plus tranquilles et moins touristiques que la rue principale.  Surprise, nous verrons plusieurs Subway dans la région!

  Surprise, nous verrons plusieurs Subway dans la région!


Retour ensuite à l'hôtel, à temps pour le lunch

 A l'entrée de l'hôtel 

Lunch à la salle à manger, avec Pedro, mon petit âne ramené de Tulum :-)   Quand je dis qu'on a une belle vue...

 Ensuite un bon "cafe con leche" au bar à côté du restaurant.  On ne se lasse pas de la vue!  Ce sera d'ailleurs le dernier jour sans vent, les jours suivants seront extrêmement venteux, beaucoup moins agréable de s'asseoir sur la plage ou de se baigner, la mer étant plus agitée.

Trouvez Pedro :-)

Bon, la digestion est terminée, il est temps de l'essayer cet océan qui nous fait de l'oeil depuis hier!  Hop, en maillot manches longues et short, tuba, masque et gopro, nous sommes prêts à faire du "snorkeling" et à voir les fameuses tortues d'Akumal qui attirent des dizaines de touristes de tous les coins du Quintana Roo.  

Malheureusement, après 45 minutes, toujours pas de tortues, même si nous avons arpenté en long et en large les récifs en face de l'hôtel et je commence à avoir mal au coeur à cause du mouvement de l'eau.  Nous avons pu admirer plusieurs poissons, enfin moi, car Jacques ne voit rien sans ses lunettes, alors il se laisse paresseusement flotter sur l'eau avec sa veste de sauvetage.  La belle vie...

Un peu de lecture sous une palapa ensuite, souper puis dodo.  



    

Premier jour d'un voyage de rêve

Jeudi 24 avril 2014

L'avion part à 9h15 le matin, de Montréal, donc nous arrivons la veille (assez tard évidemment, comme d'habitude, nous avons attendu à la dernière minute pour finaliser les bagages!), et nous sommes debout à 4h45 pour être à l'aéroport à 6h15.


Oups, nos bagages sont mal réparties, l'une des valises pèse trop lourd mais l'agente de Sunwing l'accepte quand même, ouf!  Nous n'avons que 5kg de disponible pour ramener des souvenirs, pas de sculptures en pierre ou en onyx, donc.  Et pas grand chose à vrai dire!  Départ à l'heure, champagne, merci Sunwing.  Sandwich au fromage ensuite.  Bon, c'est mieux que des pinottes quand même.


Courte attente aux douanes, longue attente aux bagages.  Petit stress quand on passe le dernier contrôle : c'est quoi ce gros piton rouge sur lequel il faut appuyer?  Oh oh, c'est LE piton qui va décider si on se fait fouiller ou pas, ouch.  

Pèse comme il faut Jacques, il ne faut pas que la lumière rouge s'allume!  Ouf, c'est vert, nous pouvons aller affronter le 30 degrés qui nous attend (après avoir quitté Montréal, où il faisait 6 degrés!).

On fait semblant qu'on sait parfaitement où nous allons, en jetant quand même un coup d'oeil en coin aux gens qui tiennent des pancartes.  Pas de Sunwing en vue, pas grave, on continue d'un pas alerte, vers le motton d'autobus qui s'agglutine plus loin.                                                                                                     


Victoire! Il s'agit bien de Sunwing et un gentil mexicain nous le confirme et nous indique notre numéro de bus pour le Akumal Beach Resort.  

Dans le même autobus (mais pas pour le même hôtel, ouf), un groupe de jeunes québécois qui s'empressent d'acheter une réserve de bières (à l'aéroport, à 7$ la bière!!  Ils vont être surpris quand ils verront qu'elle se vend le même prix en ville ...pour 6 bouteilles...). 

Le guide dans l'autobus essaie de nous animer un peu (heu...C'est parce qu'on a dormi 5 heures cette nuit, pas envie de chanter "La Cucaracha" genre).  4 hôtels et 1h15 plus tard, nous arrivons enfin à notre hôtel. Très bon accueil avec verre de bienvenue, belle chambre, tout fonctionne bien, vue sur la mer, que demander de plus.  Haaaaaa....



Il est 3 heures de l'après-midi, l'heure parfait pour tester le bar à frites et à hamburgers, ainsi que les drinks spécial-bord-de-mer.  Aussitôt dit, aussitôt fait, un rhum punch pour bibi et un pina colada pour l'homme qui prend aussi un hamburger alors que je me contente d'une montagne de frites et d'un gros tas de guacamole.  Mmmmmmm, trop trop bon le guacamole!



Ensuite, nous marchons jusqu'au bout de la plage vers Akumal (si on avait fait cà de l'autre côté, on serait encore en train de marcher!).  L'hôtel est assez éloigné des autres habitations (hôtels, restaurants, surtout), mais il sera agrandi comme le prouve le chantier de construction juste à côté (qui ne nous dérange pas du tout, ni par la vue, ni par le bruit, heureusement).  C'est la semaine de congé des enfants au Mexique, comme nous le découvrirons plus tard, il y'a beaucoup de familles mexicaines sur la plage, à notre grand plaisir.  Nous arrivons au bout de la plage et, comme nous sommes de grands aventuriers sans peurs, nous poursuivons notre chemin sur un sentier isolé, qui longe d'ex-beaux condos qui, comme on le découvre assez rapidement, sont abandonnés pour la plupart.  Triste.  Plus de sable, mais une plage de coraux.  Au bout du sentier, nous rebroussons chemin pour revenir vers l'hôtel.  Il fait chaud, on est fatigués, notre lit nous appelle pour une petite sieste avant le souper. 





Au Mexique, on fait comme les mexicains : c'est le temps de la siesta!  Une bonne heure de repos, cà aussi cà fait du bien.  

Ensuite, c'est presque l'heure du souper, mais nous n'avons pas très faim (les frites et le hamburger ne sont pas très loin), nous décidons de marcher jusqu'au village d'Akumal (point 1 = Akumal pour les touristes, point 2 = le village "normal" d'Akumal).  Un 4.4 km aller-retour, bien chaud.  Le côté touristique d'Akumal est...touristique (beaucoup de magasins, propre, fleuri), le village est banal, moins joli que la plupart des villes et villages que nous verrons pendant notre séjour.


Après, il est temps d'aller découvrir la salle à manger.  Toutes les tables au bord des fenêtres qui donnent sur l'océan à quelques mètres sont occupées, tant pis.  Ce sera comme cà les 2 premiers jours, mais ensuite, nous en aurons toujours une de disponible pour nous, c'est tellement agréable de manger si près de l'océan, avec une bonne brise qui entre par les fenêtres ouvertes...


Le buffet est varié et les plats sont très bons.  Mais je suis mauvaise juge, tant que je n'ai pas à cuisiner, je trouve tout bon (à moins que ce soit VRAIMENT mauvais).  Mais Jacques est d'accord aussi, alors ce doit être bon.  D'ailleurs, je prendrai 5 livres pendant ce voyage, alors ce devait être bon!  Seul regret : pas de crème caramel au menu, snif.  

Ensuite, un peu de lecture et dodo vers 21h00, la journée a été longue et une autre belle journée nous attend demain, qui commencera tôt aussi!

samedi 1 février 2014

Ce matin, c'était la première compétition de Magali en cheerleading.  Elles n'ont pas gagné mais elles ont très bien performé, à preuve :

Encore le voyage

Bon ben, oui, je sais, je suis obsédée par ce voyage.  Et par son organisation.  Les derniers jours, je m'inquiétais de cà :


Cà c'est la route qui mène à notre cabane de Robinson Crusoé sur la plage.  25 km environ.  Souvent impraticables à moins de louer un Hummer.  Ha ha.  Bref, comme je ne veux pas perdre une minute à chercher un plan B pendant que je suis en vacances, j'ai prévu le plan B avant.  Donc, voilà ce que j'ai réservé (sans grand risque, puisque je peux annuler jusqu'à la dernière minute) :





Une cabane dans la jungle, avec de vrais singes, avec accès à un vrai parc national qui abrite de vrais cénotes et même des ruines mayas non-découvertes (oui, oui, on va aller à la chasse des ruines mayas, c'est pas cool cà?).  https://fr.airbnb.ca/rooms/1615130


Une nouvelle maison

Bon, pas tout à fait, mais c'est une version améliorée de notre vieille demeure.  D'abord, la terrasse : Puis, enfin...