samedi 1 février 2014

Encore le voyage

Bon ben, oui, je sais, je suis obsédée par ce voyage.  Et par son organisation.  Les derniers jours, je m'inquiétais de cà :


Cà c'est la route qui mène à notre cabane de Robinson Crusoé sur la plage.  25 km environ.  Souvent impraticables à moins de louer un Hummer.  Ha ha.  Bref, comme je ne veux pas perdre une minute à chercher un plan B pendant que je suis en vacances, j'ai prévu le plan B avant.  Donc, voilà ce que j'ai réservé (sans grand risque, puisque je peux annuler jusqu'à la dernière minute) :





Une cabane dans la jungle, avec de vrais singes, avec accès à un vrai parc national qui abrite de vrais cénotes et même des ruines mayas non-découvertes (oui, oui, on va aller à la chasse des ruines mayas, c'est pas cool cà?).  https://fr.airbnb.ca/rooms/1615130


vendredi 17 janvier 2014

Vers la fin de l'été 2013, j'ai appliqué sur 2 ou 3 postes de commis à la Fonction Publique fédérale.  Pas que cà m'intéresse comme travail, bien au contraire, mais on ne crache pas sur un salaire de 45 000$ et sur des avantages sociaux quand on a 3 enfants à l'université (sur un potentiel de 5) et des appareils dentaires à n'en plus finir recommandés par les orthodontistes sous peine de souffrances indescriptibles si on est trop cheap pour aller à Cuba chaque année au lieu de payer les voyages de notre orthodontiste.

Bref, en décembre 2013, j'apprends que j'ai été pré-sélectionné et qu'on me contactera pour me fixer une date pour l'examen d'anglais nécessaire à my future work in the government.  Un examen de compréhension écrite et un examen d'écriture.  Ha ha, la compréhension, pas de problèmes, l'écriture, ouch.  Les examens étaient ce matin, d'où, évidemment, une nuit quasi-blanche à aligner cauchemars sur cauchemars, ayant tous rapport à la journée d'aujourd'hui. Pourtant, je ne suis PAS stressée, je SAIS que je vais échouer lamentablement à l'écrit, surtout si je dois écrire un texte ayant rapport au Real Property du Public Work (termes que j'ai appris par coeur - et oubliés aussi vite, puisque c'est dans ce département que j'ai appliqué).

J'arrive 45 minutes à l'avance, m'asseoit dans le hall du magnifique nouvel immeuble qui abrite le Public Work, et essaie de m'imaginer dans la peau d'une fonctionnaire comme celles que je vois passer par dizaines devant moi.  Beurk.  Triple beurk.  Pensons plutôt aux études que je vais pouvoir payer aux enfants.  Et à leurs dents.  Beurk.  Non, pensons aux voyages que je vais pouvoir faire.  Ouéééé!   Bof.

3 heures et 2 examens plus tard, je suis un peu triste.  Je ne vais peut-être pas échouer.  Pas la partie "compréhension de texte" en tout cas.  Et la partie "écriture" était quand même relativement facile, beaucoup plus que je ne le pensais.  Mais, bon, j'ai bien des amies qui pensaient avoir réussi et qui n'ont pas réussi et d'autres qui ont réussi et qui n'ont jamais été appelées car le poste offert ne s'est jamais concrétisé.  Alors il me reste des chances d'être "obligée" de continuer à travailler avec mes merveilleux jeunes du secondaire, hé hé...

vendredi 3 janvier 2014

Rêver de soleil...

Quoi faire quand il fait -34 dehors, avec le facteur de refroidissement?  On prépare notre escapade dans le Sud de ce printemps.  Alors, pour rêver un peu, voilà le programme :

Jour 1 : arrivée à l'hôtel Akumal Beach Resort, on s'installe et on relaxe




Jour 2 :   On va visiter Tulum (20 minutes en collectivo - van de transport collectif utilisé par les travailleurs mexicains - tôt le matin.



Repos ensuite (snorkel devant l'hôtel pour découvrir la faune marine qui, apparemment, y pullule - tortues, raies, poissons, etc.)


Jour 3 : Rio Secreto     (http://www.riosecreto.com/)




Jour 4 : location de vélo et vélo jusqu'à Yalku (pas trop forcant, on parle de 4 km aller simple, on ira sûrement explorer autour ensuite !).  Snorkeling à Yalku et exploration du coin et du village de Akumal en vélo ensuite.





Jour 5 : Labnaha (http://www.labnaha.com/en/index_ecopark.html).  Tyroliennes, baignade, canot et snorkeling, mais pas hyper touristique (groupes de 2 à 8 personnes maximum, limités par jour).







Jour 6 : repos (si je suis capable!) .  Location d'auto à la fin de la journée.  Nous nous déplacerons en auto pour le reste du séjour, les excursions prévues étant plus difficiles à faire en collectivo ou en autobus.

Jour 7 : Punta Laguna (http://www.echoway.org/page12.php?ct=6&py=358&li=72)  et Coba  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Cob%C3%A1)

Donc, le matin, direction Punta Laguna (surtout pour la balade dans la jungle avec possibilité de voir des singes, dont des singes hurleurs (qui nous ont fait si peur au Costa Rica, la première fois qu'on les a entendus!)...

Ensuite, direction Coba, à quelques kilomètres.  Nous louerons un vélo pour visiter les différentes parties du site, un des seuls de la région où on peut encore escalader les structures...


 Je ne sais pas si je convaincrai Jacques d'y monter :-)



Jour 8 : Matin, départ vers Valladolid, avec arrêt à Ek-Balam (http://fr.wikipedia.org/wiki/Cob%C3%A1).  


En après-midi, location de vélos et visite des cénotes autour de Valladolid (environ 7km).  Baignade.



Soirée et nuit à Valladolid (l'hôtel Casa Tia Micha est réservé et le restaurant choisi, merci à Trip Advisor :-)






Jour 9 : Départ très tôt vers Chichen Itza  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Chich%C3%A9n_Itz%C3%A1), pour y être à l'ouverture, à 8 heures, avant l'arrivée massive des autobus touristiques à partir de 10h00.  



Ensuite, on retourne vers la côte, direction la réserve naturelle de Sian Kaan, pour séjourner les deux dernières nuits aux Cabanas Xamach Dos (http://www.xamachdos.com/).  Au programme, kayak, snorkeling, exploration de la jungle et des lagons environnants...

Notre cabane (pas de murs, mais des moustiquaires, l'intimité est assurée par la végétation luxuriante qui l'entoure) : 

Elle est là, la voyez-vous??  

Là, là :




La vue en sortant de la cabana

Notre chambre...


 Entre mer et lagons, au milieu de nulle part...
 




















lundi 30 septembre 2013

La vie aujourd'hui

-  Le téléphone sonne tantôt, à 13h05, exactement l'heure à laquelle l'école appelle si l'élève a manqué sa retenue. Magali avait une retenue ce midi... Oups. Je réponds, la dame demande à parler à la mère de Magali Dubeau, je soupire "oh nooooon, en plus j'avais demandé à la secrétaire de le lui rappeler ce matin, cà fait 4 jours que la retenue avait été donnée, elle a oublié et moi j'ai oublié de lui rappeler, bla bla bla". Silence au bout du fil. La dame finit par bredouiller que ce n'est pas pour cà qu'elle appelle mais pour dire que ses radios étaient belles (elle a eu une bronchite la semaine dernière, on avait peur que ce soit une pneumonie, tsé, après lui avoir répété mille fois de s'habiller pour sortir le matin, ben voilà). Bref, oooh que j'ai l'air nouille mais oooh que je suis soulagée.
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Je raccroche. Tiens, il y'a eu un appel pendant que j'étais au téléphone. Ben oui... C'était l'école.......... AAAAAAAAAAAAAAAAAARGH!


-  Message d'Isabelle ce matin : elle a trouvé le téléphone de ses rêves sur Kijiji pour remplacer celui qu'elle a échappé une fois de trop.  Ah oui, en passant, François a la gastro.  Zut, j'avais oublié d'avertir mon fils qu'il était interdit d'être malade pendant ses études collégiales ou universitaires.  D'abord parce que manquer un ou plusieurs cours intensifs de 3 heures, c'est l'horreur à reprendre, et, ensuite, parce que cà risque de rendre malade sa colocataire qui va faire une dépression nerveuse grave si elle doit manquer 10 minutes de cours ou d'étude à cause d'une maladie. Non, je n'exagère pas.


- Ma suppléance va incroyablement bien (touchons du bois).  Presqu'à temps plein depuis 10 jours, à temps plein cette semaine, dont 3 jours dans un Centre-Jeunesse où j'aurai 3 élèves dans ma classe et autant d'éducateurs pour m'assister.  Des élèves adorables et gérables (pour l'instant, allez, on retouche du bois), qui ont déjà commencé à me dire comme ils m'appréciaient, oui oui!


- Jacques est parti à Chalk River pour la semaine.  Beurk.  Mais cà veut dire qu'on lâche la haute gastronomie pour la semaine et qu'on s'en tient au vite fait, bien fait (heu, surtout vite).

- Deuxième semaine d'entrainement pour le 10 km : cette fois, cà commence à être sérieux, 4 x 12 minutes avec des pauses d'une minute entre chaque (cà passe vite une minute!).  Ouille.  Allez, on est capables!  

- J'attends toujours une réponse pour ma demande d'emploi au gouvernement. Évidemment, au moment où je commence à vraiment apprécier ma suppléance et à en avoir assez pour que cà vaille pas peine.  Quoique le salaire ne soit vraiment pas comparable à celui d'une fonctionnaire.  Mais les vacances non plus, dans l'autre sens.  Dur dur.

- Le chien a une otite et il refuse de se laisser toucher avec la crème médicamentée.  Cà risque d'être pénible et long à guérir.  Niaiseux.

- Je suis toujours à la recherche intensive du motorisé idéal (même si on ne magasinera pas avant le printemps prochain).  Gros dilemne : petit classe C de 21 pieds, qui coûte cher d'essence mais pas trop cher à l'achat et spacieux, ou minuscule classe B qui coûte cher à l'achat mais pas cher d'essence et qu'on utilisera plus souvent pour cette dernière raison ?  Mon coeur balance entre : 







dimanche 15 septembre 2013

J'ai fait ma B.A. de l'année aujourd'hui.  Tu sais, LA B.A.!!  J'en fais plein pis j'en ferai plein.  Mais LA B.A., c'est une fois par année, et, en général une fois de trop.

Cette année, c'était d'aller à une xème levée de fonds-spectacle pour Haïti pour l'organisme humanitaire que j'aide depuis 10 ans.  En 10 ans, JAMAIS une levée de fonds-spectacle n'a levé de fonds.  La plupart du temps, elle en a même gaspillé.  Et je crois qu'aujourd'hui c'était la cerise sur le gâteau.  Imaginez plutôt la journée de m... :

Le contexte : la fête commence à 10 heures.  Au programme, kiosques divers (art, objets haïtiens, livres, CD, etc.), spectacle (chants, danse, surtout exécutés par des enfants, rien à dire, c'est toujours cute), buffet (menoum), bon, je devrais être capable de passer à travers, rien d'excitant, mais cà pourrait être intéressant.

Donc, la responsable de l'organisation m'a demandé de m'occuper d'une table avec les brochures, les infos, etc.  Pas de problèmes, j'arrive à 9h30, pour préparer la table avec les brochures qu'une autre bénévole va apporter.  On se souvient qu'on est dimanche, hein?, pis le dimanche d'habitude je végète le matin.  Mais, bon, c'est pour une bonne cause.

J'arrive donc à 9h30.  Personne.  Sauf l'employé du centre qui place les chaises et celui du son qui fait des tests et fait jouer du classique à tue-tête (ma patience ne passe pas le test mais je me retiens).

10h00 : la responsable de l'organisation arrive.  Après les premiers visiteurs qui n'ont visiblement pas compris que c'était 10h00 haïtienne et pas 10 heures canadienne.  Ceux qui ont des stands (qui auraient dû être installés à 10h00) arrivent tranquillement (les derniers arriveront vers 13h00, ben oui), s'installent.  Je m'installe avec 2 autres bénévoles à la table de l'entrée, celle qui doit amener les brochures et autres documents n'est pas là, pas grave, je jaserai avec les autres. Je ne le sais pas encore, mais ce sera la seule chose intéressante que je ferai de la journée.

11h30: il y'a une cinquantaine de personnes, dont la majorité font partie de ceux qui tiennent les kiosques, qui s'occupent du buffet ou du spectacle (artistes et parents y compris).  Là-dessus, on nous présente une "surprise" non-inscrite au programme : un "médecin" et son infirmière vont venir nous faire un exposé sur la prévention du ... cancer.  Duh.  Le "médecin" monte sur scène nous ordonne conseille de prendre des feuilles et un crayon et de noter ce qu'il va nous dire.  L'infirmière rajoute qu'elle en a à nous donner (des feuilles) si nous n'en avons pas.

Après 30 minutes de discours où le mot "mort" revient aux 10 secondes et où sont détaillés tous les aspects physiques et moraux les plus horribles du cancer (ce n'est pas drôle, mais nous ricanons comme des demeurés à notre table, "c'est pour nous ouvrir l'appétit" dixit mon collègue), je suis écoeurée (dans tous les sens du mot) et je sors de la salle.  30 minutes plus tard (on en est à une heure de blabla), le "médecin" n'a pas encore fini de déblatérer, je suis en furie et je vais voir le président de l'organisme (qui n'a rien à voir avec ce spectacle mais, comme la responsable s'est sauvée, il est le seul qui peut nous sauver) et je le supplie d'arrêter ce supplice.  Il est bien d'accord, va intercéder auprès du G.O. qui anime le show, celui-ci va glisser un mot au médecin qui accepte de glisser vers le mot de la fin et dit enfin "en conclusion...".  20 minutes plus tard, sa conclusion n'est pas terminée.  AAAAAAAAAAAAH!  Finalement, il termine, on applaudit poliment, avec soulagement, l'infirmière se lève et...parle! Encore.  Un autre 5 minutes.  On l'applaudit.  Le médecin se relève "Juste un dernier mot", pour faire suite à ce que l'infirmière a dit.  Désespoir.

Finalement, 1h30 plus tard, ils consentent à quitter la scène et nous pouvons nous attaquer au buffet.  Vraiment bon.  Cà c'est toujours réussi au moins!

Bon, un peu long tout cà, je résume :

- la personne qui devait m'emmener les brochures, pancartes, boite de dons, etc. est arrivée à 12h30 (avec tout le matériel pour faire les pancartes parce qu'elle n'avait pas eu le temps de les faire).  Je lui ai demandé de me laisser juste les brochures et la boite de dons mais elle a disparu et je ne l'ai plus revue de la journée.

- la responsable s'est sauvée au début du discours du "médecin" et n'a réapparu qu'à 14h00.  Elle avait oublié le matériel pour le 50/50 et est allé l'acheter.  Mais quand elle est revenu, je lui ai dit que cà ne valait plus la peine, les gens s'étaient rassis pour le spectacle et, quand ils se relèveraient ce serait pour partir.

- A 14h00, le spectacle a repris, sauf que, comme le médecin avait parlé pendant 1 heure 30, il ne restait qu'une heure pour faire passer tous les autres artistes, la salle devant être libérée à 15h00.  Donc, à voir le programme, pas assez de temps pour tous les autres.

- Je ne sais pas ce qui s'est passé après, je me suis sauvée à la maison.  Plus capable.

vendredi 30 août 2013

Bye bye motorisé!


A donner : 
- motorisé GMC Corsair, 1987, 110 000km à peine, mécanique A1 (à part la "fan belt" - courroie - qui casse chaque année, des fois 2 fois par année, fouillez-moi pourquoi), infiltration d'eau dans la capucine et probablement ailleurs, frigo ne fonctionnant pas sur le gaz mais électricité ok, plus de propane dans la tank, pas de chauffage, pas d'auvent. On ne s'est jamais servi de l'eau, ni froide, ni chaude, donc peut-être qu'il y'a des fuites dans les tuyaux partout pis que le chauffeau ne fonctionne pas. Le revêtement est vraiment laid (dedans et dehors), il y'a des patchs partout, il fait vraiment mais vraiment dur!

Pis pour vous dire comment on s'est fait f... avoir, il est en meilleur état que lorsque nous l'avons acheté 6800$ il y'a 7 ans. Si si !! Sauf qu'on avait du propane dans la tank.

Mais il roule comme un chef, on vient de faire 3000 km avec sans problèmes (sauf ... eh oui, la courroie). Pis on a quand même fait 30 000 km avec, donc ce n'était pas un si mauvais achat. Mais, honnêtement, je ne sais pas ce qu'on peut encore en tirer, surtout à cause des infiltrations d'eau (qu'on n'est jamais arrivés à régler).

Satisfaction garantie ou argent remis  Pis s'il n'y a pas personne d'assez fou pour le prendre, il s'en va au cimetière des motorisés...



8h06 : motorisé gratuit annoncé sur Kijiji
8h08 : 13 réponses
8h09 : annonce retirée presto de Kijiji! 

Au revoir mon laid motorisé, je t'aimais bien quand même et on a passé de très beaux moments avec toi (et des très stressants aussi!)...

mardi 20 août 2013

Notre voyage à Acadia en photos

http://www.flickr.com/photos/camelia36/sets/72157635166585042/

Mise à jour annuelle

Pour ma maman qui voudrait bien avoir une petite mise-à-jour sur les activités de ses petits-enfants.

Alors voilà :

- François entre en deuxième année de "Enseignement des Sciences au Secondaire" à l'Université de Montréal.  Il continue à travailler au Cosmodome, mais pas beaucoup.  Il va courir le marathon de Montréal en septembre, le 42 km,  en même temps qu'Isabelle qui, elle, fera le 10km, pendant que Cathou, Jacques, Fabienne et Manu essaieront de finir le 5km du marathon Army Run à Ottawa...  Il s'entraine toujours beaucoup, au jogging, évidemment, mais aussi au vélo et natation.

- Cathou entre en deuxième année en "Film Animation" au Mel Hoppeinheim School of Cinema de l'Université Concordia à Montréal.  Elle aussi continue de travailler au café et à s'entrainer au jogging.

- Isabelle entre en dernière année de technique de réadaptation physique au Cegep Montmorency.  En réalité, c'est sa dernière session de cours et, ensuite, elle aura 4 mois de stage.  Elle veut entrer à l'Université en septembre 2014, en Physiothérapie, alors elle travaille très très fort!  Elle ne travaille pas (pas le temps!).

- Emmanuel entre en secondaire 5, il est bien content!  Mais il ne sait toujours pas ce qu'il veut faire ensuite, il est très fort en français mais cà ne l'inspire pas.  Il n'aime pas trop les sciences mais a quand même choisi de faire le cours de physique et de maths fortes en secondaire 5 pour s'ouvrir un peu les portes s'il décidait d'aller en sciences au Cégep.

- Magali entre en secondaire 3.  Malheureusement, comme elle a coulé son cours de maths en secondaire 2, elle doit le reprendre cette année.  Elle a l'intention de travailler fort pour réussir son année et nous l'y aiderons!

Jacques a de très bonnes chances de vendre plusieurs détecteurs cette année et de s'ouvrir le marché des États-Unis.  Croisons les doigts pour que cà marche.

Je regarde vaguement pour trouver un emploi intéressant et payant.  En attendant, je continue à faire de la suppléance, en espérant en avoir un peu plus que l'an dernier...

Voilà pour les dernières nouvelles :-)


mardi 6 août 2013

Il y'a une semaine, j'étais en train de planifier mes activités de la semaine (genre, ménage, épicerie, nettoyer la roulotte, toutes sortes de choses excitantes quoi...) quand j'ai lu un message de mon "petit" Manu sur Facebook :

Pour comprendre, il faut que je revienne encore plus en arrière, soit à son séjour à la maison de la semaine précédente, alors qu'une petite bosse avait soudain poussé sous ses aisselles et le faisait souffrir.  Donc, samedi matin, visite à la clinique (j'ai le meilleur service au Québec, je vous jure, hyper facile d'avoir un rendez-vous d'urgence la journée même!), le médecin prescrit des antibiotiques (infection d'un kyste), et on renvoie le jeune homme au camp dimanche.  

Bon, alors, on revient à mardi, soit 2 jours plus tard, le message ci-dessus m'agresse sur Facebook, fusillade d'appels entre le camp, la clinique, Jacques, l'hôpital, et, finalement, je saute dans l'auto et je vais chercher mon fiston (6 heures de route aller-retour, ô joie).  Nous avons décidé que, alors que l'attente est en moyenne de 22 heures à l'hôpital près du camp, ce sera plus rapide d'aller le chercher, de voir le médecin à ma super-clinique et de le ramener ensuite.

Sauf que, oups, le médecin regarde la "balle de golf" et m'annonce avec un air coupable que nous devrons quand même nous présenter à l'urgence pour faire drainer le kyste, en espérant qu'ils seront capables de le faire à ce moment-là et ne nous donnerons pas un rendez-vous pour quelques jours plus tard!  On rentre souper à la maison et nous nous présentons à l'hôpital à 19h30, mardi soir.  A 22 heures, je vais chercher Catherine qui arrive de Montréal et qui vient directement à l'hôpital avec moi, elle s'est offerte pour rester avec son frère pour la nuit.  Je vais leur chercher des oreillers, des jeux, des crayons, et je retourne me coucher.

Appel de Cathou à 2 heures du matin, oups, faux espoirs, ils ont appelé Manu mais c'était seulement pour vérifier s'il était encore vivant (pression, etc.).  Et, de plus, ils leur annoncent qu'il n'y aura plus de consultations jusqu'à 8 heures mais qu'ils ne peuvent pas rentrer à la maison sous peine de voir leur dossier retourner en bas de la pile.  Arrrrrrrrrrrrrrgh!  

Peu de sommeil jusqu'à 7 heures, ils s'occupent, Manu à manger, Cathou à dessiner : 


Je fais un petit tour vers 10h00 le temps de leur amener à manger et d'aller leur faire une petite épicerie pour le diner, je repars à la maison, puis je reviens vers 13h00.  Catherine quitte vers 15h00, épuisée après 19 heures 30 minutes d'attente, sans dormir.  Manu est de plus en plus de mauvaise humeur, il ne pense qu'à la vaisselle au camp, à ses amis qui doivent assumer leur travail en plus du sien, cà le rend fou!  Les heures continuent à s'accumuler, 20, 21, 22... 

Jacques arrive à 17h00 et, coincidence?, Manu est appelé à 17h30 en plein milieu d'un de ses pétages de coche.  Je manque m'évanouir de soulagement (bon, exagéré, mais vous comprenez le sentiment!).  Le médecin arrive, regarde la balle de golf, s'extasie et nous dit "bon, c'est sûr qu'il faut la drainer mais..." (là, mon sang ne fait qu'un tour : "mais..." QUOI??  "Il n'y a pas de chirurgiens, il faut prendre rendez-vous pour lundi?" "On ne fait pas cà ici?").... "Mais il faut changer de salle".  Aaaaah, pas de problèmes, on changera autant que vous voulez !  Changement de salle, le médecin m'avertit que cela risque d'être assez dégoûtant comme procédure, je retourne à la salle d'attente (moi, le pus qui jaillit, bof...), Jacques est là et il a déjà assisté à deux césariennes, alors c'est un pro des trucs dégoûtants.

10 minutes après, mes deux hommes arrivent, l'air triomphant.  Tout a bien été, il faudra SIMPLEMENT se présenter à un CLSC les deux prochains jours pour changer la mèche iodée et les compresses et éviter de se baigner.  

C'est le lendemain, en ramenant Manu au camp en passant par le CLSC que je découvrirai que "SIMPLEMENT" se présenter à un CLSC, ce n'est pas simple du tout.  Mais, bon, on réussira quand même à avoir un rendez-vous le lendemain matin grâce aux prouesses de la dame du CLSC.  Et, une semaine plus tard, tout semble bien se passer pour la guérison et Manu a retrouvé toute la dextérité de son bras.  Yéééé!




Une nouvelle maison

Bon, pas tout à fait, mais c'est une version améliorée de notre vieille demeure.  D'abord, la terrasse : Puis, enfin...